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Actualités - Chronologie

Des raisons financières derrière l'attitude de Moscou, accuse Londres


Le soutien apporté par la Russie à un allégement des sanctions internationales imposées à l’Irak est en partie dicté par des raisons financières, Moscou en escomptant le remboursement des dettes de Bagdad, a estimé le secrétaire au Foreign Office Robin Cook.
«Les Russes ont depuis longtemps fait valoir qu’ils voulaient un allégement des sanctions et, bien entendu, il faut se rappeler que l’Irak a contracté une dette très importante à leur égard», a souligné M. Cook interrogé par la chaîne ITV.
«Ils veulent que cela soit remboursé et ils ne peuvent l’obtenir avant que les sanctions aient été levées», a dit M. Cook
«Cela a toujours été la perspective nationale russe», a estimé le ministre, en jugeant que les divisions entre Washington et Moscou à propos de l’Irak perduraient déjà «depuis plusieurs années».
L’Irak doit environ 7 milliards de dollars à Moscou, selon les chiffres russes.
M. Cook a réaffirmé que pour Londres il n’était «pas question» d’un assouplissement à l’heure actuelle. «Les sanctions seront levées lorsque Saddam Hussein appliquera les résolutions de l’ONU, en particulier lorsqu’il arrêtera d’essayer de développer des armes de destruction massive», a-t-il ajouté.
Il a jugé à cet égard «très inquiétant» un rapport des inspecteurs onusiens chargés du désarmement de l’Irak qui a été examiné la semaine dernière par le Conseil de Sécurité. «Il montre, par exemple, que Saddam Hussein continue à produire assez (de virus) anthrax pour remplir deux missiles par semaine».
M. Cook a souligné que la Grande-Bretagne ne transigerait pas sur la question du désarmement. «Nous voulons une solution. Cette solution c’est que les inspecteurs de l’ONU doivent pouvoir faire leur travail», a-t-il dit. (AFP)
Le soutien apporté par la Russie à un allégement des sanctions internationales imposées à l’Irak est en partie dicté par des raisons financières, Moscou en escomptant le remboursement des dettes de Bagdad, a estimé le secrétaire au Foreign Office Robin Cook.«Les Russes ont depuis longtemps fait valoir qu’ils voulaient un allégement des sanctions et, bien entendu, il faut se rappeler que l’Irak a contracté une dette très importante à leur égard», a souligné M. Cook interrogé par la chaîne ITV.«Ils veulent que cela soit remboursé et ils ne peuvent l’obtenir avant que les sanctions aient été levées», a dit M. Cook«Cela a toujours été la perspective nationale russe», a estimé le ministre, en jugeant que les divisions entre Washington et Moscou à propos de l’Irak perduraient déjà «depuis plusieurs...