Sept personnes, membres d’une même famille, ont été égorgées dans la nuit de dimanche à lundi à Sidi Medjeber, près de Bouzaréa, sur les hauteurs d’Alger, selon le quotidien «el-Watan».
Cinq autres personnes ont été égorgées lundi à Tadjena, près de Chlef, rapportent de leur côté «Liberté» et «el-Khabar».
A Alger, un groupe armé a attaqué en soirée, le domicile d’une famille. Après avoir égorgé quatre de ses membres, le groupe en a enlevé trois autres qui ont été retrouvés décapités le lendemain dans le quartier voisin de Frais Vallon.
Lundi soir à Tadjena, à 40 kilomètres au nord de Chlef, cinq personnes ont été égorgées. La presse ne donne pas de détail sur l’identité des victimes et les circonstances de leur mort.
Les attentats, notamment les massacres de civils, ont repris ces dernières semaines, après une accalmie relative lors des élections locales du 23 octobre.
Onze personnes avaient été égorgées dimanche par des groupes armés dans les régions de Maghnia (ouest) et M’sila (sud-ouest), avaient rapporté mardi des journaux d’Alger.
Huit personnes avaient été égorgées près de M’sila, sur la route menant vers Djelfa, au lieu-dit Theniet Errih, à un au faux barrage routier, selon « La Tribune».
Trois autres personnes avaient été égorgées le même jour à Zouya, petite localité près de Maghnia, à la frontière algéro-marocaine.
La semaine dernière, au moins 48 personnes avaient été massacrées dans trois tueries dans les régions de Tlemcen (ouest) et Blida (sud).
Ces massacres, non revendiqués, attribués par la presse aux islamistes armés, n’ont pas été confirmés ou infirmés par les services de sécurité.
Les violences en Algérie, ont fait près de 80.000 morts, selon une estimation d’Amnesty International qui avait demandé mardi l’envoi d’une commission d’enquête sur les massacres de civils. (AFP)

