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Actualités - Chronologie

La France peine à s'imposer face à l'écosse (photo)

L’équipe de France de football a bouclé mercredi son exercice 1997 par une victoire face à l’Ecosse (2-1) à l’image de sa saison, poussive et un peu décevante.
Si le résultat fut au bout de ce match rugueux face à des adversaires pratiquant l’éteignoir, il ne fut acquis qu’à la 77e sur un penalty de Youri Djorkaeff.
Pierre Laigle avait, à la 34e minute, ouvert la marque d’un but superbe annulé quelques secondes plus tard par Gordon Durie. Bilan: une victoire avec un but d’écart, comme lors des trois précédents matches «amicaux» des Bleus si l’on excepte le Tournoi de France.
La première demi-heure donna aux Français une idée assez nette de ce qui les attendra probablement l’an prochain lors de la Coupe du monde. Venus obtenir un résultat, les Ecossais verrouillaient parfaitement la partie, ne laissant guère de chance au «beau jeu» rêvé depuis des mois par les supporters français de se développer.
Les Bleus prenaient bien le jeu à leur compte, tournant sans relâche autour de leur rugueux adversaire, sans parvenir à trouver de vraie brèche. Zidane et Laigle s’employaient en vain, et une reprise ratée de Deschamps restait le seul tir un tant soit peu cadré.
Les Ecossais, en revanche, ne manquaient pas la moindre occasion qui leur était offerte de se lancer en contre, avec Kevin Gallacher et Gordon Durie notamment.
La partie s’engluait, quelques sifflets fusaient dans un Geoffroy-Guichard agacé, lorsque, à la 34e, Thuram expédiait une longue balle en cloche qui parvenait jusqu’à Zidane. Si le meneur de jeu de la Juve, pressé par Neil Sullivan, le gardien écossais, ne parvenait pas à l’exploiter, la balle poursuivait cependant sa course jusqu’à Laigle, qui, d’une superbe reprise de l’extérieur du pied, inscrivait son premier but sous le maillot tricolore.

Sortie sous les sifflets

On pensait l’écrou desserré, mais les Ecossais s’empressaient de lui redonner un tour puisque, dès la remise en jeu, Craig Burley lançait sur le flanc droit Kevin Gallacher, dont le centre en retrait trouvait à la reprise Gordon Durie pour une égalisation express.
La France ne renonçait pas pourtant puisqu’une belle frappe de Zidane, une tête contrée de Guivarch, puis un retourné de Lilian Laslandes annonçaient la pause.
Comme on pouvait l’espérer, la reprise s’annonçait un petit peu plus intéressante. Elle débutait par un remake loupé des deux buts de la première période, un centre que Durie expédiait à côté, une balle en cloche que Guivarch ne parvenait à reprendre.
Les occasions se faisaient ainsi plus fréquentes, le jeu plus ouvert mais aussi plus décousu, et les approximations de part et d’autre ne permettaient pas aux gardiens de s’employer, même si Barthez stoppait une belle frappe en contre de Durie à la 66e. Le même tentait un joli lob trois minutes plus tard, traduisant un regain de confiance des visiteurs.
L’entrée de Djorkaeff à la place d’un Laslandes décevant, apportait un semblant de mordant aux Bleus. Une faute de Craig Burley sur Laigle allait leur donner un peu d’air puisque, sur le penalty accordé par l’arbitre, le même Djorkaeff donnait l’avantage aux Français.
Ce but passé comme une formalité, les Français levaient le pied et regagnaient les vestiaires sous les sifflets. (Reuter)
L’équipe de France de football a bouclé mercredi son exercice 1997 par une victoire face à l’Ecosse (2-1) à l’image de sa saison, poussive et un peu décevante.Si le résultat fut au bout de ce match rugueux face à des adversaires pratiquant l’éteignoir, il ne fut acquis qu’à la 77e sur un penalty de Youri Djorkaeff.Pierre Laigle avait, à la 34e minute, ouvert la marque d’un but superbe annulé quelques secondes plus tard par Gordon Durie. Bilan: une victoire avec un but d’écart, comme lors des trois précédents matches «amicaux» des Bleus si l’on excepte le Tournoi de France.La première demi-heure donna aux Français une idée assez nette de ce qui les attendra probablement l’an prochain lors de la Coupe du monde. Venus obtenir un résultat, les Ecossais verrouillaient parfaitement la partie, ne laissant...