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Actualités - Chronologie

Les absents ont tort, affirme la Maison-Blanche

La Maison-Blanche a mis la décision de l’Egypte de boycotter la conférence économique de Doha sur le compte de la «frustration» du président Hosni Moubarak, en raison du blocage du processus de paix, mais a estimé qu’il avait tort.
«Certains leaders qui ont travaillé sans relâche et avec beaucoup de patience sur le processus de paix au Proche-Orient deviennent parfois frustrés quand ils ne voient pas les parties effectuer les progrès» qu’ils espèrent, a estimé le porte-parole du président Bill Clinton, Michael McCurry.
Mais «la patience est requise», a-t-il dit, ajoutant qu’il fallait «continuer à bâtir le genre d’occasions, comme la conférence de Doha, qui permettent aux relations dans la région de prendre un cours plus normal».
«Ceux qui choisissent de ne pas participer à la conférence de Doha manquent une occasion de contribuer à ce qui sera sûrement en fin de compte l’histoire de cette région», a-t-il dit.
Auparavant, le porte-parole du département d’Etat, James Rubin, avait indiqué que les Etats-Unis étaient «déçus par cette décision du gouvernement égyptien».
«Ce n’était pas une année facile pour tenir cette conférence. De toute évidence, le processus de paix n’est pas là où nous aimerions qu’il soit», avait-il ajouté.
M. Rubin avait lui aussi estimé que les pays qui boycotteraient la conférence manqueraient une «occasion unique».
«Ceux qui participeront en tireront bénéfice. Ils tireront bénéfice d’une occasion unique de mettre en place un réseau entre les secteurs public et privé en voyant les possibilités d’investissement dans cette partie du monde», avait-il dit. (AFP)
La Maison-Blanche a mis la décision de l’Egypte de boycotter la conférence économique de Doha sur le compte de la «frustration» du président Hosni Moubarak, en raison du blocage du processus de paix, mais a estimé qu’il avait tort.«Certains leaders qui ont travaillé sans relâche et avec beaucoup de patience sur le processus de paix au Proche-Orient deviennent parfois frustrés quand ils ne voient pas les parties effectuer les progrès» qu’ils espèrent, a estimé le porte-parole du président Bill Clinton, Michael McCurry.Mais «la patience est requise», a-t-il dit, ajoutant qu’il fallait «continuer à bâtir le genre d’occasions, comme la conférence de Doha, qui permettent aux relations dans la région de prendre un cours plus normal».«Ceux qui choisissent de ne pas participer à la conférence de Doha manquent...