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Actualités - Chronologie

Belgique : Andras Pandy nie toujours les crimes dont il est accusé

Les fouilles à Bruxelles dans les habitations du Belgo-Hongrois Andras Pandy, soupçonné d’avoir tué ses deux femmes et quatre de ses enfants, se poursuivaient dimanche alors que le pasteur continue de nier toute implication dans leur disparition, selon une source judiciaire.
Rien de spécial n’a été retrouvé lors des recherches et aucun fait nouveau n’était venu s’ajouter au dossier, a précisé un porte-parole du Parquet de Bruxelles.
Dans la première maison visitée sur les trois appartenant au pasteur, les enquêteurs avaient découvert il y a une semaine plusieurs restes humains appartenant à au moins deux cadavres.
Pandy est interrogé régulièrement par les enquêteurs mais il continue de nier toute implication dans la disparition de ses proches, survenue entre 1986 et 1990, a-t-on ajouté de même source.
La question de l’identité réelle du pasteur n’est pas encore éclaircie, a poursuivi le même porte-parole. Les enquêteurs belges se demandent si l’homme identifié comme Andras Pandy ne serait pas en réalité son frère cadet. Andras Pandy serait pour sa part décédé en Hongrie en 1956 selon certaines informations que la police belge cherche à vérifier.
La police hongroise semble pour sa part exclure une confusion d’identité et a fait savoir qu’elle n’était pas à l’origine des informations arrivées jusqu’aux autorités belges. Sans exclure la mort d’Andras pandy en 1956, lors de la révolution hongroise au cours de laquelle un grand nombre de Hongrois sont morts, la police estime que seule compte la recherche d’un assassin et que l’identité de la personne arrêtée importe peu.
Les enquêteurs belges vont prendre contact avec leurs homologues hongrois, a-t-on indiqué dimanche au Parquet de Bruxelles, à propos des raisons des crimes présumés de Pandy.
Samedi, la police hongroise a indiqué qu’elle savait pourquoi le pasteur aurait commis ces meurtres, mais qu’elle ne communiquera ces raisons à la Belgique que lorsque le Belgo-Hongrois sera passé aux aveux.
Une telle déclaration n’est pas d’une grande utilité pour la police belge, a-t-on relevé au Parquet de Bruxelles, en espérant que les contacts qui allaient être entrepris avec Budapest permettraient de changer la manière de collaborer entre les deux pays sur le dossier Pandy. (AFP)
Les fouilles à Bruxelles dans les habitations du Belgo-Hongrois Andras Pandy, soupçonné d’avoir tué ses deux femmes et quatre de ses enfants, se poursuivaient dimanche alors que le pasteur continue de nier toute implication dans leur disparition, selon une source judiciaire.Rien de spécial n’a été retrouvé lors des recherches et aucun fait nouveau n’était venu s’ajouter au dossier, a précisé un porte-parole du Parquet de Bruxelles.Dans la première maison visitée sur les trois appartenant au pasteur, les enquêteurs avaient découvert il y a une semaine plusieurs restes humains appartenant à au moins deux cadavres.Pandy est interrogé régulièrement par les enquêteurs mais il continue de nier toute implication dans la disparition de ses proches, survenue entre 1986 et 1990, a-t-on ajouté de même source.La...