Selon ces nouvelles normes physiques minimales, mises au point après cinq années d’un travail très scientifique, les GI’s de sexe féminin devront désormais faire autant de flexions que leurs homologues masculins lors des tests physiques.
Elles n’auront toutefois pas à exécuter le même nombre quotidien de pompes ni à courir les deux miles dans un chrono équivalent à celui requis pour les hommes portant l’uniforme. «Le jour où les femmes seront tenues aux mêmes exigences que les hommes n’est pas encore arrivé», a indiqué le général William Bolt. (AFP)
Selon ces nouvelles normes physiques minimales, mises au point après cinq années d’un travail très scientifique, les GI’s de sexe féminin devront désormais faire autant de flexions que leurs homologues masculins lors des tests physiques.
Elles n’auront toutefois pas à exécuter le même nombre quotidien de pompes ni à courir les deux miles dans un chrono équivalent à celui requis pour les hommes portant l’uniforme. «Le jour où les femmes seront tenues aux mêmes exigences que les hommes n’est pas encore arrivé», a indiqué le général William Bolt. (AFP)

