Rechercher
Rechercher

Actualités - Communiques Et Declarations

Sfeir : tous doivent se retirer, mais Israël avant la Syrie


Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir a réaffirmé hier sa demande d’un retrait de toutes les armées étrangères présentes au Liban, tout en estimant que la Syrie ne pouvait pas se retirer avant Israël.

Mgr Sfeir répondait aux questions des journalistes à l’AIB à son retour de Rome où il a pris part durant une dizaine de jours au synode pour l’Asie. Il a été accueilli à l’aéroport par le ministre d’Etat Michel Eddé.
Interrogé notamment sur une déclaration qu’il avait faite samedi à Rome, et dans laquelle il avait admis le principe de la «concomitance des volets syrien et libanais» du processus de paix avec Israël, le patriarche a répondu, sans évoquer à nouveau cette question: «Nos propos sont clairs. Nous réclamons le départ de toutes les armées présentes sur le territoire libanais. Mais la Syrie ne saurait se retirer avant Israël».
En réponse à une question sur la comparaison entre l’armée israélienne d’occupation et les troupes syriennes «présentes à la demande du pouvoir légal», Mgr Sfeir a estimé que «ceci est une autre histoire». «Nous sommes pour que les armées se retirent et nous ne désirons pas entrer davantage dans les détails», a-t-il dit;
Sur le point de savoir s’il encourageait la participation des Libanais de toutes les communautés à la lutte contre l’occupation israélienne aux côtés de «la résistance islamique», il a déclaré: «C’est une question délicate que je ne voudrais pas aborder. Cependant, la résistance est un droit légitime pour tous ceux dont la terre est occupée».
Au sujet de l’actualité dans le pays, le patriarche a souligné que «lorsque nous en arrivons au point où il faut rapprocher les points de vue des trois présidents, cela prouve que la situation n’est pas bonne. Mais pour notre part, nous appelons à une entente entre tous les Libanais et pas seulement entre les responsables».
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir a réaffirmé hier sa demande d’un retrait de toutes les armées étrangères présentes au Liban, tout en estimant que la Syrie ne pouvait pas se retirer avant Israël.Mgr Sfeir répondait aux questions des journalistes à l’AIB à son retour de Rome où il a pris part durant une dizaine de jours au synode pour l’Asie. Il a été accueilli à l’aéroport par le ministre d’Etat Michel Eddé.Interrogé notamment sur une déclaration qu’il avait faite samedi à Rome, et dans laquelle il avait admis le principe de la «concomitance des volets syrien et libanais» du processus de paix avec Israël, le patriarche a répondu, sans évoquer à nouveau cette question: «Nos propos sont clairs. Nous réclamons le départ de toutes les armées présentes sur le territoire libanais....