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Actualités - Chronologie

Georges Montaron, figure emblématique des chrétiens de gauche

Georges Montaron est mort mercredi 8 octobre à l’hôpital Broussais à Paris à l’âge de 76 ans. Il a incarné pendant près de 50 ans le combat de chrétiens engagés à la fois dans le renouveau de l’Eglise et dans le combat politique.
Ce fils d’imprimeur s’est très tôt lancé dans l’action catholique: la Jeunesse étudiante puis la Jeunesse ouvrière catholique (JOC) dont il devint un dirigeant. C’est en 1948 que le père Pierre Chaillet, fondateur de «Témoignage chrétien» pendant la résistance, en 1941, l’appelle pour diriger le journal qui s’était illustré notamment par la défense des juifs sous l’occupation nazie. Depuis «Témoignage chrétien» a été toute sa vie.
«Témoignage chrétien» mena sous l’autorité de Georges Montaron de multiples combats; il défendit les prêtres-ouvriers reprochant à Rome d’être trop un lieu de «pouvoir» et fut un ardeur partisan de l’œcuménisme. Récemment il s’illustra dans la défense de Mgr Jacques Gaillot, l’ancien évêque d’Evreux, qui fut mercredi l’un des derniers visiteurs de Georges Montaron.
Georges Montaron, infatigable voyageur, fut aussi une personnalité marquante sur le plan international dans la lutte d’abord pour la décolonisation — il fut l’ami de Mohammed V comme de Boumedienne — et la solidarité avec les Palestiniens, il fut l’un des organisateurs de la Conférence mondiale des chrétiens pour la Palestine dont les assises s’étaient tenues dans les années soixante à Beyrouth. Il soutint également le peuple sahraoui pour lesquels il créa un comité pour le Sahara occidental en 1992. Il fut vice-président de l’Association de solidarité franco-arabe depuis sa création en 1967.
Georges Montaron est mort mercredi 8 octobre à l’hôpital Broussais à Paris à l’âge de 76 ans. Il a incarné pendant près de 50 ans le combat de chrétiens engagés à la fois dans le renouveau de l’Eglise et dans le combat politique.Ce fils d’imprimeur s’est très tôt lancé dans l’action catholique: la Jeunesse étudiante puis la Jeunesse ouvrière catholique (JOC) dont il devint un dirigeant. C’est en 1948 que le père Pierre Chaillet, fondateur de «Témoignage chrétien» pendant la résistance, en 1941, l’appelle pour diriger le journal qui s’était illustré notamment par la défense des juifs sous l’occupation nazie. Depuis «Témoignage chrétien» a été toute sa vie.«Témoignage chrétien» mena sous l’autorité de Georges Montaron de multiples combats; il défendit les prêtres-ouvriers...