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Actualités - Chronologie

Norvège : nouveau cabinet de coalition la semaine prochaine

Le premier ministre désigné Kjell Magne Bondevik, leader chrétien-démocrate, met la dernière touche au nouveau gouvernement de coalition centriste qui doit succéder la semaine prochaine aux travaillistes après les élections législatives du 15 septembre en Norvège.
Le premier ministre sortant Thoerbjoern Jagland a confirmé qu’il démissionnerait le 13 octobre aussitôt après avoir présenté le projet de budget 1998 au Parlement, dernier acte du gouvernement travailliste au pouvoir sans interruption depuis 1990.
M. Bondevik, 50 ans, ancien ministre des Affaires étrangères (1989-90) et de l’Education et Affaires religieuses (1983-86) a indiqué qu’il présenterait son nouveau cabinet le 17 octobre.
Le Parti travailliste demeure la première formation politique du pays avec 35% des voix et 65 sièges (-2) sur 165 au Storting (Parlement), mais M. Jagland avait décidé après les élections de céder la place à l’opposition après avoir échoué de justesse dans sa tentative de faire mieux que son prédécesseur, la populaire Gro Harlem Brundtland, en 1993 (36,9%).
Le futur gouvernement centriste norvégien, largement minoritaire, ne dispose que de 42 sièges au Parlement et M. Bondevik devra compter sur l’appui, au cas par cas, soit des 23 députés conservateurs et 25 progressistes (extrême droite), soit des travaillistes, pour survivre.
L’une des premières difficultés que rencontrera son gouvernement portera sur la réouverture des négociations avec l’Union européenne sur les accords de Schengen, signés en juin dernier par la Norvège, qui n’est pas membre de l’UE. Le gouvernement sortant, appuyé par les conservateurs et les progressistes, soutient cette démarche, alors que la future coalition gouvernementale est divisée sur le sujet.
Selon les experts constitutionnels, la Norvège ne peut pas accepter le mécanisme supranational de ces accords, depuis qu’ils ont été intégrés dans le traité révisé de Maastricht, le Traité d’Amsterdam.
La Norvège a décidé d’entrer au plus tard le 1er janvier 1999 dans l’espace Schengen afin de ne pas entraver la libre circulation des personnes qui existe déjà avec ses voisins nordiques, la Suède et la Finlande, membres de l’UE.
Schengen sera donc un des premiers dossiers que devra traiter le futur chef de la diplomatie norvégienne, qui pourrait être, selon l’agence norvégienne NTB, l’actuel ambassadeur à Washington, Tom Vraalsen, ancien ministre, un centriste.
Enfin, autre pierre d’achoppement, M. Bondevik devra composer avec le budget préparé par son prédécesseur et voir s’il est compatible avec les promesses électorales de la coalition centriste sans nouveaux impôts. (AFP)

Le premier ministre désigné Kjell Magne Bondevik, leader chrétien-démocrate, met la dernière touche au nouveau gouvernement de coalition centriste qui doit succéder la semaine prochaine aux travaillistes après les élections législatives du 15 septembre en Norvège.Le premier ministre sortant Thoerbjoern Jagland a confirmé qu’il démissionnerait le 13 octobre aussitôt après avoir présenté le projet de budget 1998 au Parlement, dernier acte du gouvernement travailliste au pouvoir sans interruption depuis 1990.M. Bondevik, 50 ans, ancien ministre des Affaires étrangères (1989-90) et de l’Education et Affaires religieuses (1983-86) a indiqué qu’il présenterait son nouveau cabinet le 17 octobre.Le Parti travailliste demeure la première formation politique du pays avec 35% des voix et 65 sièges (-2) sur 165 au...