Cette manifestation, qui se déroulera dans le célèbre stade de football du Maracana, comportera également toute une série de représentations artistiques et sera clôturée par un discours du pape.
Illustrant la lutte de l’Eglise «au service de la vie», Emanuela et Laura Molla parleront de leur mère Gianna, une pédiatre italienne béatifiée par le pape en 1994, morte en couches pour avoir refusé d’avorter de son quatrième enfant, Emanuela.
Née à Magenta, en Lombardie (nord de l’Italie), dans une famille de 13 enfants dont trois, une fille et deux garçons, sont devenus religieux, Giovanna Beretta est morte de septicémie en 1962, à 39 ans.
Son frère Alberto, missionnaire capucin dans l’Etat du Maranho au Brésil, lui aussi médecin, avait secouru la jeune Lucia Da Silva Cirilo, gravement blessée après un avortement spontané. Elle fut guérie «instantanément et définitivement» après des prières adressées à Giovanna, ce qui fut considéré comme le miracle nécessaire à sa béatification.
Un couple belge, Christiane et Paul-Marie Boldo, de Banneux, parents de neuf enfants, témoignera aussi du «don de la vie». Après avoir perdu un enfant handicapé ils sont décidé d’accueillir dans leur foyer dix autres enfants malades venant de tous les continents.
Une famille française de Boe, près d’Agen (sud de la France), François et Françoise Neveux expliqueront leur action en faveur de «l’économie du partage».
Entrepreneurs, ils ont mis leur savoir-faire et une partie de leurs économies dans la création d’une entreprise à Vargem Grande, près de Sao Paulo. Les bénéfices iront pour un tiers «aux pauvres», un tiers à l’entreprise et le reste aux Focolari, mouvement des Foyers catholiques fondé par la laïque italienne Clara Lubich, il y a cinquante ans.
James et Daniela Kogler de Wolfrathausen, en Bavière, témoigneront de l’œcuménisme. Lui évangéliste et elle catholique, ils se sont mariés en faisant de leurs différences «un symbole d’unité chrétienne». Leurs trois enfants ont été baptisés dans l’Eglise catholique.
(AFP)

