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Actualités - Chronologie

Coupe Davis Etats-Unis - Australie : une finale avant la lettre

La demi-finale du Groupe mondial qui opposera les Etats-Unis à l’Australie, de vendredi à dimanche, à Washington sera un peu une finale de la Coupe Davis avant la lettre.
Ayant inscrit respectivement 31 fois et 26 fois leur nom sur le socle du fameux saladier, ces deux pays devancent, en effet, largement tous les autres. Et, si les Etats-Unis, qui furent d’autre part 27 fois finalistes, affirment depuis toujours leur présence au plus haut niveau, l’Australie, dont la dernière victoire remonte à 1986, paraît en mesure de renouer avec son glorieux passé.
Les Américains ne s’y sont d’ailleurs pas trompés et ont fait appel à leurs vedettes Pete Sampras et Michael Chang. Il est vrai que la toute fraîche et éclatante victoire de Patrick Rafter à l’US Open avait de quoi leur donner à réfléchir. Et il n’est pas dit que la surface dure qu’ils ont choisie soit un handicap pour Mark «Scud» Philippoussis, les Australiens disposant en outre avec les «Woodies» d’un argument de poids en double.
L’autre demi-finale devrait être beaucoup plus déséquilibrée. Elle opposera la Suède à l’Italie. Les Italiens, qui font déjà assez pâle figure sur le papier, seront privés de leur fringant capitaine Adriano Panatta et surtout du soutien de leur public.

Rester parmi l’élite

En marge de ces deux rencontres, huit matches de barrage décideront du maintien ou de la montée dans le Groupe mondial. Si le Brésil de Gustavo Kuerten, l’Inde de Leander Paes et la Suisse de Marc Rosset peuvent envisager de rester parmi l’élite, à domicile, face à la Nouvelle-Zélande, au Chili (en dépit de la présence de Marcelo Rios) et à la Corée du Sud, la France, tenante du trophée, aura tout à redouter de son déplacement en Belgique.
Deux de ces matches de barrage opposeront des équipes du Groupe mondial battues au premier tour. En principe, l’Allemagne, qui pourra compter sur Boris Becker, chez elle à Essen, devrait facilement l’emporter sur le Mexique et la Russie, à Moscou, sur la Roumanie. Mais, paradoxalement, le Mexique mène 2 à 0 lors de ses rencontres précédentes avec l’Allemagne et la Roumanie 3 à 0 face à la Russie.
Au cours de ce week-end, sept autres rencontres décideront, enfin de la descente dans les différents Groupes II ou de la montée dans les Groupes I, le Maroc étant forfait après avoir refusé de se rendre à Tel-Aviv pour des «raisons politiques» afin de disputer un match contre Israël en zone euro-africaine groupe 1.
l Groupe mondial (demi-finales):
A Washington:
Etats-Unis — Australie (plein air, surface dure)
Etats-Unis: Pete Sampras (1), Michael Chang(2), Jim Courier (23), Alex O’Brien (83), Tom Gullikson (cap).
Australie: Patrick Rafter (3), Mark Philippoussis (21), Todd Woodbridge (29), Mark Woodforde (31), John Newcombe (cap).
A Norrkoeping:
Suède — Italie (salle, taraflex)
Suède: Thomas Enqvist (15), Jonas Bjorkman (13), Magnus Larsson (26), Nicklas Kulti (140), Carl-Axel Hageskog (cap).
Italie: Renzo Furlan (84), Marzio Martelli (96), Omar Camporese (165), Nargiso Diego (232), Paolo Bertolucci (cap).
Les vainqueurs joueront la finale du 28 au 30 novembre
l Groupe mondial (matches de barrage):
A Harare:
Zimbabwe — Autriche (salle, surface dure)
Zimbabwe: Byron Black, Wayne Black, Genius Chidzikwe, Rashid Hassan, Gavin Siney (cap).
Autriche: Thomas Muster, Gilbert Schaller, Gerald Mandl, Georg Blumauer.
A Florianopolis:
Brésil — Nouvelle-Zélande (plein air, terre battue)
Brésil: Gustav Kuerten, Fernando Meligeni, Jaime Oncins, Paulo Cleto (cap).
Nouvelle-Zélande: Brett Steven, Alistair Hunt, Mark Nielsen, James Greenhalgh, Jeffrey Simpson (cap).
A New Delhi:
Inde — Chili (plein air, gazon)
Inde: Leander Paes, Mahesh Bupathi, Sandeep Kirtane, Nitin Kirtane, Jaidip Mukerjea (cap).
Chili: Marcelo Rios, Babriel Silberstein, Hermes Gamonal, Nicolas Massu, Patricio Cornejo (cap).
A Gand:
Belgique — France (salle, terre battue)
Belgique: Filip Dewulf, Johan Van Herck, Christophe Van Garsse, Libor Pimek, Eduardo Masso (cap).
France: Cédric Pioline, Fabrice Santoro, Guillaume Raoux, Lionel Roux, Yannick Noah (cap).
A Essen:
Allemagne — Mexique (salle, moquette)
Allemagne: Boris Becker, Marc-Kevin Goellner, Tommy Haas, Jens Knippschild, Niki Pilic (cap).
Mexique: Alejandro Hernandez, Luis Herrera, Oscar Ortiz, David Roditi, Raul Ramiez (cap).
A Moscou:
Russie — Roumanie (salle, suprême court)
Russie: Evgueni Kafelnikov, Andreï Cherkasov, Alexander Volkov, Andreï Olhovskiy, Shamil Tarpischev (cap).
Roumanie: Andrei Pavel, Ion Moldovan, Razvan Sabau, Gabriel Trifu, Florin Segarceanu (cap).
A Montréal:
Canada — Slovaquie (salle suprême court)
Canada: Sébastien Lareau, Daniel Nestor, Sébastien Leblanc, Grant Connell, Lous Cayer (cap).
Slovaquie: Karol Kucera, Dominik Hrbaty, Jan Kroslak, Martin Hromec, Miloslav Mecir (cap).
A Locarno:
Suisse — Corée du Sud (salle, green set)
Suisse: Marc Rosset, Ivo Heuberger, Alexandre Strambini, Lorenzo Manta, Stéphane Oberer (cap).
Corée du Sud: Yong Il Yoon, Hyung Taiik Lee, Dong Hyun Kim, Nam Hoon Kim, Young Dai Jeon (cap).
Les vainqueurs se maintiennent dans le groupe mondial ou y accèdent, les battus descendent dans les groupes I de leur zone ou y restent.
l Zone euro-africaine groupe I (matches pour la relégation dans le groupe II).
A Budapest (plein air, terre battue: Hongrie — Ukraine
A Ramat Hasharon (plein air, surface dure): Israël — Maroc (NDLR: forfait du Maroc qui a décidé de ne pas se rendre en Isrsaël «pour des raisons politiques»).
Les battus descendent dans le groupe II.
l Zone américaine groupe I (match pour la rélégation dans le groupe II)
A Buenos Aires (plein air, terre battue): Argentine — Venezuela
Le battu descend dans le groupe II
l Zone Asie/Océanie groupe I (match pour la montée dans le groupe I)
A Tachkent (plein air, surface dure): Ouzbékistan — Philippines.
Le battu descend dans le groupe II)
l Zone euro/africaine groupe II (matches pour la montée dans le groupe I)
A Porto (plein air, terre battue): Portugal — Norvège
A Helsinki (salle, greenset): Finlande — Pologne
Les vainqueurs montent dans le groupe I
l Zone américaine groupe II (match pour la montée dans le groupe I)
A Bogota (plein air, terre battue): Colombie — Uruguay.
Le vainqueur monte dans le groupe I.
La demi-finale du Groupe mondial qui opposera les Etats-Unis à l’Australie, de vendredi à dimanche, à Washington sera un peu une finale de la Coupe Davis avant la lettre.Ayant inscrit respectivement 31 fois et 26 fois leur nom sur le socle du fameux saladier, ces deux pays devancent, en effet, largement tous les autres. Et, si les Etats-Unis, qui furent d’autre part 27 fois finalistes, affirment depuis toujours leur présence au plus haut niveau, l’Australie, dont la dernière victoire remonte à 1986, paraît en mesure de renouer avec son glorieux passé.Les Américains ne s’y sont d’ailleurs pas trompés et ont fait appel à leurs vedettes Pete Sampras et Michael Chang. Il est vrai que la toute fraîche et éclatante victoire de Patrick Rafter à l’US Open avait de quoi leur donner à réfléchir. Et il n’est pas dit...