Israël doit considérer Arafat comme un parlementaire, estime Shimon Peres
le 17 septembre 1997 à 00h00
Le gouvernement israélien doit considérer le président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat comme un partenaire, a estimé hier l’ancien dirigeant israélien Shimon Pérès dans un entretien à la chaîne de télévision publique France 2. «Il faut respecter Arafatancien premier ministre travailliste. Shimon Pérès comme partenaire (...) respecter son indépendance», a affirmé l’s s’est montré à cette occasion très critique vis-à-vis de la politique menée par le premier ministre Benjamin Netanyahu et a prôné la constitution d’un «gouvernement d’unité nationale». «Netanyahu a fait des promesses avant les élections (la paix dans la sécurité). C’est impossible. Pour la paix, on a besoin d’une majorité, pour la terreur une toute petite minorité. C’est un peu bizarre de donner à un petit groupe, le Hamas, (la possibilité) de décider si la paix va continuer ou pas», a-t-il commenté. «Arafat a arrêté l’Intifada, c’est très important. Pour la terreur du Hamas, c’est plus difficile», a-t-il souligné. «Je pense que Netanyahu ne respecte pas les accords de paix d’Oslo, avec le redéploiement (de l’armée israélienne), les histoires de tunnel (à Jérusalem)», a-t-il commenté. «Oslo (les accords de paix) reste vivant, le problème est la continuation d’Oslo. (...) Je ne pense pas qu’il y ait un risque de guerre dans l’immédiat», a-t-il toutefois affirmé. «La majorité des Israéliens est pour la paix» (...) La paix coûte très cher, mais la guerre est encore plus chère», a-t-il conclu. (AFP)
Le gouvernement israélien doit considérer le président de l’Autorité palestinienne Yasser Arafat comme un partenaire, a estimé hier l’ancien dirigeant israélien Shimon Pérès dans un entretien à la chaîne de télévision publique France 2.«Il faut respecter Arafatancien premier ministre travailliste.Shimon Pérès comme partenaire (...) respecter son indépendance», a affirmé l’s s’est montré à cette occasion très critique vis-à-vis de la politique menée par le premier ministre Benjamin Netanyahu et a prôné la constitution d’un «gouvernement d’unité nationale».«Netanyahu a fait des promesses avant les élections (la paix dans la sécurité). C’est impossible. Pour la paix, on a besoin d’une majorité, pour la terreur une toute petite minorité. C’est un peu bizarre de donner à un petit groupe,...
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