Le thé vert, déjà vanté pour ses vertus anticancéreuses, aurait également des propriétés intéressantes dans la prévention des attaques cérébrales, selon une étude de médecins yougoslaves présentée au 16e congrès mondial de neurologie qui se tient à Buenos Aires du 14 au 19 septembre.
La neutralisation des «radicaux libres», des substances néfastes libérées par l’organisme, est «une étape importante du traitement de l’ischémie cérébrale», selon l’équipe du laboratoire de la clinique de neurologie de l’Académie médicale militaire de Belgrade des Drs Jovic et Lepic.
L’ischémie cérébrale, liée à l’obstruction d’un vaisseau qui prive une partie du cerveau de son alimentation en oxygène, est une des grandes causes d’attaques cérébrales.
Les chercheurs ont donc décidé d’étudier les capacités antioxydantes du thé vert en les comparant à celles de l’acide ascorbique (vitamine C), à l’aide d’une technique d’analyse dite de spectrophotométrie.
Pour mener à bien leur expérience, les chercheurs ont utilisé un extrait de thé, obtenu après macération dans de l’alcool et de l’eau.
Selon les résultats de leur étude en laboratoire, le thé vert présente des capacités antioxydantes équivalentes à celles de l’acide ascorbique.
Aussi, d’après eux, «le thé vert a un bon potentiel antioxydant, qui plaide en faveur de son utilisation rationnelle dans la prévention des lésions ischémiques cérébrales».

