Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Formule 1 GP d'Italie : la course des occasions manquées

Le Grand Prix d’Italie de Formule 1, dimanche à Monza, devait être celui de la résurrection pour Jean Alesi (Benetton-Renault), si malchanceux depuis tant d’années. Celui du sursaut pour Jacques Villeneuve (Williams-Renault), distancé au championnat du monde par Michael Schumacher (Ferrari). Les deux francophones se voyaient proposer une belle occasion de revenir au sommet. Raté!
Alesi était armé pour vaincre. L’épreuve italienne en a décidé autrement. David Coulthard et McLaren-Mercedes ont brisé le rêve du Français de s’imposer sur un circuit pour lequel il nourrit une affection particulière. Un ravitaillement un peu trop long a changé le cours du Grand Prix. Comme si Alesi était poursuivi par la poisse, l’étiquette d’éternel battu lui collait à la peau.
«C’est rageant. Oui, je suis très, très déçu», fulminait le pilote. Alesi était d’autant plus frustré qu’il n’avait pas perdu le gain de la victoire sur la piste. Mais dans les stands, un lieu où, pourtant, l’écurie Benetton excellait il y a peu de temps encore.
Si Jean Alesi avait été irréprochable, menant sa monoplace aux limites, Jacques Villeneuve, lui, a connu à Monza un nouveau revers inquiétant. Le Canadien a perdu beaucoup de sa superbe depuis de longues semaines.

Mauvaise stratégie

A Monza, l’écurie et le pilote semblent avoir encore gâché une formidable opportunité, Villeneuve en manquant son départ, Williams-Renault en optant pour une mauvaise stratégie d’arrêts au stand.
«Je suis peut-être rentré trop tôt», reconnaissait d’ailleurs Heinz-Harald Frentzen. L’Allemand s’était arrêté au 29e tour. Un tour après Jacques Villeneuve. Tous leurs adversaires avaient choisi des ravitaillements plus tardifs. Fisichella au 31e, Alesi et Coulthard au 32e et Michael Schumacher au... 35e. Les dépassements étant impossibles, le Grand Prix d’Italie se trouvait réduit à la procession au sein de laquelle, Villeneuve se trouva englué. Pour le plus grand bonheur de Michael Schumacher.
Car si Alesi et Villeneuve sont passés «à côté» d’une splendide opportunité, David Coulthard (McLaren-Mercedes) et le double champion du monde, eux, n’ont pas raté l’occasion qui s’offrait à eux, dimanche à Monza. C’est d’ailleurs une habitude pour Schumacher (Ferrari) de saisir la moindre ouverture. Même la plus petite (6e) comme dimanche. La fin du championnat, à Zeltweg, au Nurburgring, à Suzuka et à Jerez, s’annonce d’autant plus dure pour Jacques Villeneuve...

Villeneuve écope d’une suspension avec sursis

Le Canadien Jacques Villeneuve a été sanctionné dimanche d’un Grand Prix de suspension avec sursis valable sur les neuf prochaines courses à l’issue du warm-up matinal.
Le pilote Williams, deuxième au classement du championnat du monde, a été puni pour avoir ignoré le drapeau jaune de ralentissement.
Les commissaires de course ont déclaré qu’il s’agissait pour Villeneuve de la troisième infraction de ce type depuis le début de saison.
Cette épée de Damoclès, assortie d’une mise à l’épreuve, courra donc jusqu’au quatrième Grand Prix de la saison 1998.

Benetton et Jordan en
justice pour Fisichella

L’écurie anglo-italienne Benetton, qui cherche à réintégrer son ancien pilote Giancarlo Fisichella, et l’écurie irlandaise Jordan, nouvel employeur de l’Italien, ont porté leur différend en justice, à Londres.
Les avocats des deux parties ont été entendus par le juge de la Haute cour chargée du dossier, qui devrait examiner l’affaire sur le fond en milieu de semaine prochaine. (AFP, Reuter)
Le Grand Prix d’Italie de Formule 1, dimanche à Monza, devait être celui de la résurrection pour Jean Alesi (Benetton-Renault), si malchanceux depuis tant d’années. Celui du sursaut pour Jacques Villeneuve (Williams-Renault), distancé au championnat du monde par Michael Schumacher (Ferrari). Les deux francophones se voyaient proposer une belle occasion de revenir au sommet. Raté!Alesi était armé pour vaincre. L’épreuve italienne en a décidé autrement. David Coulthard et McLaren-Mercedes ont brisé le rêve du Français de s’imposer sur un circuit pour lequel il nourrit une affection particulière. Un ravitaillement un peu trop long a changé le cours du Grand Prix. Comme si Alesi était poursuivi par la poisse, l’étiquette d’éternel battu lui collait à la peau.«C’est rageant. Oui, je suis très, très...