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Actualités - Chronologie

Jazz de tous les crus au Madina (photo)

Il y a une atmosphère de fête au théâtre «Al Madina». Et pour cause! Le 3e festival du jazz euro-arabe a démarré et les adeptes du genre semblent nombreux. Assailli par une foule de jeunes férus d’une musique où rythme et improvisation ont la part belle, le jazz semble ici avoir toutes les faveurs. Le coup d’envoi a été donné par Alison Bently et son groupe où le trombone était tenu par Annie Whitehead! La seconde étape a été assurée par le «Beirut Jazz Ensemble» avec Maurice Khoury à la guitare, Joelle Khoury au piano, Roger Abi Akl à la guitare-basse, Nizam Tamim au saxophone et Emile Boustany à la batterie. De l’Union européenne, «l’Euro-jazz quintet s’est illustré grâce au chant de Margaretha Strandberg soutenue par son équipe: Roger Brawn à la guitare, Hans-Hermann Kraus au piano, Graham Walker au saxo et Luigi Giuliani aux drums».
En droite ligne de la Belgique le «Petr Hertmann Quartet» a joué une musique «cool» où toute performance vocale était absente.
De «power of the people» à «Narcissus» en passant par divers hommages à des joueurs de jazz, la guitare de Peter Hertmann s’est harmonisée avec la basse de Sol La Rocca en donnant souvent la priorité au saxophone inspiré de Goroer van Herzeele. A noter aussi la belle présence à la batterie de Jan de Haas. Dans le même sillage d’un concert d’une musique sans voix, s’inscrit le Christof Lauer, trio en provenance d’Allemagne. A la double basse Dieter LLj, à la batterie Wolfgang Haffner et pour le saxo le leader du groupe Christof Lower. Le week-end a été consacré à une présence française d’abord, remarquable avec le groupe «Julien Lourou Groove Gang» aux inventions sonores très modernes et dans le vent. Trompette avec Nicolas Genest, le trombone par Daniel Casimir, le vibraphone par Norbert Lucarain et les percussions par Minino Garay; quant à la basse elle a été assurée par Jules Isaac Bikaka et la batterie par Daniel Garcia Bruno. Juan Carmacho, «gratteur» émérite de guitare espagnole pour qui rythme et cadence n’ont plus de secret, s’est produit à son tour. Entouré de Miguel Louis de Elvira à la basse, Fernando Buruezel Lopez au saxo, Sergio Altez à la batterie et Mariano Diaz Toth au piano, la soirée était placée de toute évidence sous le signe d’une musique à légère teinte ibérique.
Dans ces moments du plaisir de faire de la musique, musiciens et auditeurs s’en donnent à cœur joie. Le jazz, venu de tous les horizons et de tous les crus, est ici célébré et fêté dans la joie et la bonne humeur. Des talents à découvrir car les jeunes, fort nombreux, mordent généreusement à l’hameçon de cette «free music» tous azimuts où s’écoulent toutes les barrières. Ni race ni culture ni frontières ne séparent ces musiciens servant en toute humilité leur art en un «melting pot» où les notes ont toutes les audaces, toutes les sonorités et toutes les cadences.
Il y a une atmosphère de fête au théâtre «Al Madina». Et pour cause! Le 3e festival du jazz euro-arabe a démarré et les adeptes du genre semblent nombreux. Assailli par une foule de jeunes férus d’une musique où rythme et improvisation ont la part belle, le jazz semble ici avoir toutes les faveurs. Le coup d’envoi a été donné par Alison Bently et son groupe où le trombone était tenu par Annie Whitehead! La seconde étape a été assurée par le «Beirut Jazz Ensemble» avec Maurice Khoury à la guitare, Joelle Khoury au piano, Roger Abi Akl à la guitare-basse, Nizam Tamim au saxophone et Emile Boustany à la batterie. De l’Union européenne, «l’Euro-jazz quintet s’est illustré grâce au chant de Margaretha Strandberg soutenue par son équipe: Roger Brawn à la guitare, Hans-Hermann Kraus au piano, Graham...