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Actualités - Reportage

La hausse des prix pétroliers améliore la situation financière séoudienne

La hausse des prix pétroliers s’est traduite par une diminution du déficit budgétaire et une augmentation des réserves monétaires de l’Arabie Séoudite, a indiqué un économiste à Ryad.
Premier producteur de brut au monde, l’Arabie a profité de l’excédent en devises consécutif à l’amélioration des prix pétroliers pour augmenter ses réserves de 2,2 milliards de dollars, a indiqué M. Henry Azzam, directeur général adjoint de la banque Saudi National Commercial Bank.
Contacté depuis les Emirats arabes unis, M. Azzam a ajouté que le Fonds monétaire international (FMI) estimait les réserves séoudiennes à près de 9 mds USD fin juin, contre 6,8 mds USD fin décembre 1996.
Cet accroissement implique une baisse du déficit budgétaire, «les réserves étant en mesure de couvrir» le fonctionnement du gouvernement «pendant quatre mois au lieu de trois», a-t-il ajouté.
Des experts pétroliers prévoient un prix moyen de 17,5 USD pour le brut séoudien cette année, un cours plus élevé que la fourchette de 16,5-17 USD sur laquelle sont basées les prévisions budgétaires séoudiennes pour 1997.
Le gouvernement séoudien a prévu pour 1997 des recettes de 43,7 mds USD et des dépenses de 48,2 mds USD, soit un déficit de 4,5 mds USD, l’un des plus bas depuis 1985, année marquant la fin du boom pétrolier. (AFP)
La hausse des prix pétroliers s’est traduite par une diminution du déficit budgétaire et une augmentation des réserves monétaires de l’Arabie Séoudite, a indiqué un économiste à Ryad.Premier producteur de brut au monde, l’Arabie a profité de l’excédent en devises consécutif à l’amélioration des prix pétroliers pour augmenter ses réserves de 2,2 milliards de dollars, a indiqué M. Henry Azzam, directeur général adjoint de la banque Saudi National Commercial Bank.Contacté depuis les Emirats arabes unis, M. Azzam a ajouté que le Fonds monétaire international (FMI) estimait les réserves séoudiennes à près de 9 mds USD fin juin, contre 6,8 mds USD fin décembre 1996.Cet accroissement implique une baisse du déficit budgétaire, «les réserves étant en mesure de couvrir» le fonctionnement du gouvernement...