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Actualités - Chronologie

Le rapporteur de l'ONU sur les droits de l'homme à Khartoum

Le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme, Gaspar Biro, est arrivé à Khartoum où il a rencontré des représentants sudistes pro-gouvernementaux, a rapporté jeudi le quotidien soudanais «al-Anbaa».
«Nous avons dit à M. Biro que nous sommes prêts à coopérer avec lui dans sa mission», a affirmé le ministre d’Etat soudanais pour les Affaires étrangères Gabriel Rorec.
Le général Arok Thon Arok, du Front démocratique unifié du salut (FDUS) qui regroupe six factions minoritaires sudistes ayant conclu un accord de paix en avril avec le régime de Khartoum, a dit à M. Biro «qu’il est difficile de débattre des droits de l’homme alors que la guerre fait encore rage».
«La question des droits de l’homme est une affaire de conscience plutôt que de loi. Sans l’instauration d’un environnement favorable à leur application, ni les lois, ni les observateurs ne pourront servir à quoi que ce soit», a ajouté le général Arok, cité par «al-Anbaa».
En 1996, le rapporteur spécial de l’ONU avait accusé dans un rapport les autorités soudanaises de pratiquer l’esclavage, y compris d’enfants capturés dans les régions en rébellion, à la faveur de la guerre civile dans le Sud-Soudan.
Le rapport avait aussi cité des cas de torture, de viols, de détention arbitraire et de disparitions, ainsi que de conversions forcées à l’islam parfois sous menace de mort, accompagnées d’une arabisation des noms. Il avait également dénoncé des exactions commises par certaines forces rebelles du sud. (AFP)
Le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme, Gaspar Biro, est arrivé à Khartoum où il a rencontré des représentants sudistes pro-gouvernementaux, a rapporté jeudi le quotidien soudanais «al-Anbaa».«Nous avons dit à M. Biro que nous sommes prêts à coopérer avec lui dans sa mission», a affirmé le ministre d’Etat soudanais pour les Affaires étrangères Gabriel Rorec.Le général Arok Thon Arok, du Front démocratique unifié du salut (FDUS) qui regroupe six factions minoritaires sudistes ayant conclu un accord de paix en avril avec le régime de Khartoum, a dit à M. Biro «qu’il est difficile de débattre des droits de l’homme alors que la guerre fait encore rage».«La question des droits de l’homme est une affaire de conscience plutôt que de loi. Sans l’instauration d’un environnement...