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Actualités - Chronologie

Olé, Olé, Carmen danse (photo)

L’Espagne et la femme rebelle à l’affiche les 5 et 6 septembre dans la vieille citadelle de Jbeil. Dans le cadre du Festival international de Byblos, et au rythme des grands airs de Bizet et de musiques andalouses, la «Carmen» flamenco de Rafaël Aguilar entre en scène avec ses couleurs, sa fougue et son panache. Présenté au Palais des Sports, à Paris, en 1994, ce spectacle a été vivement salué par les critiques. «Rafaël Aguilar propose une vision forte et originale de l’histoire de la gitane fatale... Les interprètes sont eux-mêmes des acteurs remarquables, d’une étonnante intensité dramatique... La brune Eva Moreno, une Carmen dévoreuse brûle les planches et enflamme les cœurs», écrit «Le Figaro».
«Le Monde» titre quant à lui: «Onirisme digne de Dali, clins d’œil à la psychanalyse, la Carmen d’Aguilar séduit le Palais des Sports». Le grand quotidien ajoute: «Deux cents costumes, des dizaines de danseurs: c’est du grand spectacle, mais maîtrisé, fignolé; même les petits rôles sont parfaitement justes. Pas de temps mort, l’histoire rebattue de la belle gitane est habilement montée... Le chorégraphe sait mettre sa sensibilité au service grand public».
Pioché dans «Le Parisien»: «Un remarquable ballet qui présente le personnage de Mérimée sous un jour très moderne... Dans ce style si particulier de Rafaël Aguilar, osmose de théâtre et danse, des superbes danseurs véritables conquistadors vous entraînent dans un tourbillon enivrant».
Pour «La Dépêche du Midi», chez Aguilar, «il ne faut pas venir chercher le flamenco des rues et des cabarets. Ses danseurs, presque tous formés à l’école classique de la danse espagnole, sont passés maîtres en technique et posent avec grand art leurs évolutions»...
«Grandiose», «superbe», «époustouflant», «merveilleux», les adjectifs se bousculent dans la presse française pour décrire ce voyage étourdissant au pays de la bohème. Une fiesta espagnole à voir.
L’Espagne et la femme rebelle à l’affiche les 5 et 6 septembre dans la vieille citadelle de Jbeil. Dans le cadre du Festival international de Byblos, et au rythme des grands airs de Bizet et de musiques andalouses, la «Carmen» flamenco de Rafaël Aguilar entre en scène avec ses couleurs, sa fougue et son panache. Présenté au Palais des Sports, à Paris, en 1994, ce spectacle a été vivement salué par les critiques. «Rafaël Aguilar propose une vision forte et originale de l’histoire de la gitane fatale... Les interprètes sont eux-mêmes des acteurs remarquables, d’une étonnante intensité dramatique... La brune Eva Moreno, une Carmen dévoreuse brûle les planches et enflamme les cœurs», écrit «Le Figaro».«Le Monde» titre quant à lui: «Onirisme digne de Dali, clins d’œil à la psychanalyse, la Carmen...