Les signataires du document final estiment que «le dialogue politique maintenu au cours de ces dernières années entre l’Amérique latine, les Caraïbes et l’Union européenne a permis de meilleures relations et la mise en place de nouveaux mécanismes de coopération».
Les participants au sommet demandent «une réforme institutionnelle des Nations Unies prenant en compte les nouvelles réalités et notamment la véritable place qui correspond à l’Amérique latine».
La réunion du groupe de Rio, qui s’est terminée avec un jour d’avance en «raison de la concordance de vues de tous les mandataires», a lieu tous les ans pour essayer de résoudre par le dialogue les divergences politiques qui surgissent régulièrement dans la région.
Outre deux observateurs représentant les pays des Caraïbes et de l’Amérique centrale, douze pays participaient au sommet: Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Equateur, Mexique, Panama, Paraguay, Pérou, Uruguay et Venezuela.
«Les entreprises américaines désireuses de vendre des armes ont le droit de les offrir sur les divers marchés sud-américains, mais l’Amérique latine n’a aucune obligation d’acheter ces armes, d’autant plus que nous sommes en train de renforcer notre coopération» commerciale, politique et sociale, a déclaré le président du Paraguay, Juan Carlos Wasmosy, faisant office de porte-parole de la réunion.
M. Wasmosy a justifié la décision de certains pays, comme le Chili, de renouveler leur matériel militaire; «Ces opérations sont totalement transparentes», a-t-il affirmé, faisant référence à la décision de Santiago d’acheter des F-14 ou des F-16 américains, ce qui avait été accueilli assez froidement par le voisin argentin. (AFP)

