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Actualités - Chronologie

Des policiers assignés à résidence pour des sévices contre des palestiniens

Trois gardes-frontières israéliens, inculpés lundi de sévices contre deux Palestiniens, ont été libérés hier et assignés à résidence, a-t-on annoncé de sources judiciaires.
Ces gardes-frontières qui dépendent de la police, ont en outre dû verser une caution de 10.000 dollars chacun et se sont vu confisquer leurs passeports. Leurs parents ont dû s’acquitter d’une deuxième caution de 19.000 dollars, a-t-on ajouté de mêmes sources.
Le juge du tribunal de district de Jérusalem a reconnu que les gardes-frontières avaient fait preuve «d’une extrême cruauté», mais que la loi sur la garde à vue ne permettait pas leur maintien en détention jusqu’à l’ouverture de leur procès.
Les trois prévenus ont été accusés par le ministère public d’«enlèvement», d’avoir infligé des «coups et blessures volontaires» et «d’abus de pouvoir».
Ils sont accusés d’avoir conduit deux travailleurs palestiniens dans un bois isolé en Cisjordanie près de l’implantation israélienne de Beitar, de les avoir sauvagement battus, attachés par les poignets à l’arrière d’une jeep militaire et traînés au sol.
Les deux hommes, souffrant de blessures diverses, ont dû être hospitalisés. Selon l’accusation, l’un des gardes-frontières a menacé d’abattre sur-le-champ l’un des deux Palestiniens s’il ne se relevait pas et a pointé son arme dans sa direction.
Après avoir reconnu les faits qui leur étaient reprochés, les prévenus ont demandé de bénéficier de circonstances atténuantes.
Les deux Palestiniens, Ahmed Hussein Daoud et son cousin Mahmoud Atallah, avaient été interpellés après s’être infiltrés à Jérusalem-Est annexée, dont l’accès a été interdit par Israël aux Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza depuis le double attentat suicide du 30 juillet à Jérusalem. (AFP)
Trois gardes-frontières israéliens, inculpés lundi de sévices contre deux Palestiniens, ont été libérés hier et assignés à résidence, a-t-on annoncé de sources judiciaires.Ces gardes-frontières qui dépendent de la police, ont en outre dû verser une caution de 10.000 dollars chacun et se sont vu confisquer leurs passeports. Leurs parents ont dû s’acquitter d’une deuxième caution de 19.000 dollars, a-t-on ajouté de mêmes sources.Le juge du tribunal de district de Jérusalem a reconnu que les gardes-frontières avaient fait preuve «d’une extrême cruauté», mais que la loi sur la garde à vue ne permettait pas leur maintien en détention jusqu’à l’ouverture de leur procès.Les trois prévenus ont été accusés par le ministère public d’«enlèvement», d’avoir infligé des «coups et blessures...