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Actualités - Chronologie

Les opérations de chargement de brut irakien se poursuivent jour et nuit

Les opérations de chargement de pétrole irakien se poursuivent jour et nuit dans les terminaux irakien de Mina al-Bakr et turc de Ceyhan, a-t-on indiqué de source officielle irakienne.

Selon cette source, les employés aux terminaux de Mina al-Bakr, sur le Golfe, et de Ceyhan, sur la Méditerranée, «travaillent jour et nuit et au maximum de leur capacité pour charger les pétroliers géants qui se succèdent conformément au programme prévu par l’Organisation d’Etat pour la commercialisation du pétrole (SOMO)».
L’agence officielle irakienne INA a annoncé de son côté que la raffinerie turque de Kirikkale, près d’Ankara, avait commencé mercredi à recevoir le brut irakien, pompé depuis Ceyhan. Ce terminal est relié aux champs de Kirkouk, dans le nord de l’Irak, par oléoduc.
L’Irak avait repris la semaine dernière ses exportations de brut après une suspension de deux mois pour protester contre le retard dans l’approbation des contrats humanitaires par l’ONU.
Bagdad, soumis à un strict embargo international depuis 1990, est autorisé depuis décembre 1996 à vendre pour deux milliards de dollars de pétrole par semestre afin d’acheter des produits de première nécessité.
La résolution 986 de l’ONU prévoit que Bagdad exporte son pétrole en deux tranches de trois mois, ce qui lui laisse moins d’un mois pour exporter pour un milliard de dollars de brut.
L’Irak s’est déclaré déterminé à exporter 30 millions de barils d’ici fin août.
Selon l’agence officielle irakienne INA, un pétrolier géant battant pavillon norvégien est arrivé mercredi à Mina al-Bakr et a immédiatement commencé à être chargé de 2,5 millions de barils. Un autre pétrolier est également en cours de chargement de 2,2 millions de barils dans ce port.
Toujours selon l’agence, un pétrolier d’une capacité de 900.000 barils est arrivé au terminal de Ceyhan. Quatre pétroliers ont déjà quitté Ceyhan jusqu’à mardi, chargés au total de 4 millions de barils.
L’ONU a annoncé mardi avoir approuvé au total 21 contrats d’un volume global de 103,3 millions de barils depuis la reprise des exportations irakiennes.
La Russie se taille la part du lion avec sept contrats et 30,3 millions de barils, suivie par la Turquie avec deux contrats d’un montant de 15,3 millions de barils, les Pays-Bas (deux contrats — 14,4 millions de barils) et la France (deux contrats — 11,5 millions).
Deux contrats sont allés à des entreprises américaines pour un montant global de 7,2 millions de barils.
Au cours des six premiers mois d’application de l’accord «pétrole contre nourriture», l’Irak a exporté 120 millions de barils de brut — soit une moyenne de 666.000 barils par jour — en vertu de 51 contrats. (AFP)
Les opérations de chargement de pétrole irakien se poursuivent jour et nuit dans les terminaux irakien de Mina al-Bakr et turc de Ceyhan, a-t-on indiqué de source officielle irakienne.Selon cette source, les employés aux terminaux de Mina al-Bakr, sur le Golfe, et de Ceyhan, sur la Méditerranée, «travaillent jour et nuit et au maximum de leur capacité pour charger les pétroliers géants qui se succèdent conformément au programme prévu par l’Organisation d’Etat pour la commercialisation du pétrole (SOMO)».L’agence officielle irakienne INA a annoncé de son côté que la raffinerie turque de Kirikkale, près d’Ankara, avait commencé mercredi à recevoir le brut irakien, pompé depuis Ceyhan. Ce terminal est relié aux champs de Kirkouk, dans le nord de l’Irak, par oléoduc.L’Irak avait repris la semaine dernière...