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Actualités - Chronologie

Les précédents maillots jaunes allemands

Avant Jan Ullrich, cinq autres coureurs allemands ont porté le maillot jaune depuis 1974, date du premier Tour d’après-guerre.
Rudi Altig, la plus célèbre figure du cyclisme allemand, a endossé la tunique d’or dans quatre Tours de France (1962, 1964, 1966 et 1969). Celui qui fut le coéquipier redouté de Jacques Anquetil et qui enleva le championnat du monde 1966 sur le circuit de Nurburgring, n’est jamais monté toutefois sur le podium. Son meilleur résultat final fut une 12e place en 1966 (dix journées en jaune).
Cette année-là, l’opposé du géant Altig, la «puce» Karl-Heinz Kunde porta lui aussi le maillot jaune. Il occupa cinq jours la première place du classement général avant de céder dans les Alpes et de terminer neuvième.
Rolf Wolfshohl, deux ans plus tard (1968), prit la tête à une semaine de l’arrivée. Mais, à Paris, il ne put faire mieux que sixième, moins bien que son compatriote Hans Junkermann quelques années plus tôt (4e en 1960, 5e en 1961).
Enfin, vint Dietrich Thurau, à qui ses flamboyants débuts en 1977 valurent vite de fastueux contrats. Le blond «Didi» garda son maillot jaune pendant dix-neuf étapes, le céda dans les Alpes (Avoriaz) et rallia Paris en cinquième position au classement final tout en gagnant le contre-la-montre des Champs-Elysées.
Par la suite, Thurau ne revêtit plus jamais le maillot jaune et le prédécesseur «immédiat» de Jan Ullrich dans la liste des leaders allemands du Tour de France n’est autre qu’un spécialiste de cyclo-cross, le rapide Klaus-Peter Thaler, en tête pendant deux journées dans la première semaine de l’édition 1978. (AFP)
Avant Jan Ullrich, cinq autres coureurs allemands ont porté le maillot jaune depuis 1974, date du premier Tour d’après-guerre.Rudi Altig, la plus célèbre figure du cyclisme allemand, a endossé la tunique d’or dans quatre Tours de France (1962, 1964, 1966 et 1969). Celui qui fut le coéquipier redouté de Jacques Anquetil et qui enleva le championnat du monde 1966 sur le circuit de Nurburgring, n’est jamais monté toutefois sur le podium. Son meilleur résultat final fut une 12e place en 1966 (dix journées en jaune).Cette année-là, l’opposé du géant Altig, la «puce» Karl-Heinz Kunde porta lui aussi le maillot jaune. Il occupa cinq jours la première place du classement général avant de céder dans les Alpes et de terminer neuvième.Rolf Wolfshohl, deux ans plus tard (1968), prit la tête à une semaine de...