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Actualités - Chronologie

Renforcer les capacités militaires avec les nouveaux membres

En intégrant au moins la Pologne, la République tchèque et la Hongrie, l’OTAN va renforcer sa capacité militaire mais ces nouveaux membres devront redoubler d’efforts pour moderniser des armées désuètes et parlant mal l’anglais.
Lors de leurs négociations d’adhésion, qui se dérouleront jusqu’en décembre, ces pays devront indiquer ce qu’ils sont prêts à mettre à la disposition de l’OTAN (tout ou partie de leurs armées) et ce qu’ils souhaitent voir installer sur leur sol (QG alliés).
Dans l’hypothèse où ils «déclarent» toutes leurs forces à l’OTAN, celle-ci verra ses effectifs potentiels renforcés de 356.958 hommes supplémentaires.
Les atouts de l’armée polonaise — 242.000 hommes, 1.729 chars, 1.442 blindés, 384 avions de combat, 94 hélicoptères, 69 navires — sont surtout un esprit combatif traditionnel et un bon renseignement militaire. Ses faiblesses résident dans un équipement désuet (communications et aviation).
La République tchèque comprend pour sa part 65.000 militaires, 952 chars, 1.367 blindés, 36 hélicoptères et 143 avions de combat. Si la restructuration de l’armée a bien avancé, elle compte cependant trop d’officiers âgés (45-55 ans), formés sous le régime communiste et peu adaptables à la nouvelle situation, et pas assez de jeunes sous-officiers et officiers parlant anglais.
En Hongrie, l’armée comprend 49.958 hommes, 900 chars, 1.300 blindés, 141 avions de combat et 59 hélicoptères. La plupart de ces matériels sont de fabrication russe et en état désuet. Budapest prévoit d’acheter prochainement 30 avions de combat.
L’intégration de la Roumanie (228.400 militaires, 1.255 chars, 368 avions de combat, sept navires de combat dont un sous-marin), et de la Slovénie (9.550 militaires, 109 chars de combat), renforcerait encore la puissance militaire potentielle de l’OTAN.
Sans parler d’un retour de la France, puissance nucléaire (398.900 militaires, 880 chars, 400 avions de combat, 60 navires dont 17 sous-marins) dans la structure militaire intégrée et de la participation à celle-ci de l’Espagne (206.800 militaires avec 682 chars de combat, 187 avions de combat et 26 navires dont 8 sous-marins). (AFP)
En intégrant au moins la Pologne, la République tchèque et la Hongrie, l’OTAN va renforcer sa capacité militaire mais ces nouveaux membres devront redoubler d’efforts pour moderniser des armées désuètes et parlant mal l’anglais.Lors de leurs négociations d’adhésion, qui se dérouleront jusqu’en décembre, ces pays devront indiquer ce qu’ils sont prêts à mettre à la disposition de l’OTAN (tout ou partie de leurs armées) et ce qu’ils souhaitent voir installer sur leur sol (QG alliés).Dans l’hypothèse où ils «déclarent» toutes leurs forces à l’OTAN, celle-ci verra ses effectifs potentiels renforcés de 356.958 hommes supplémentaires.Les atouts de l’armée polonaise — 242.000 hommes, 1.729 chars, 1.442 blindés, 384 avions de combat, 94 hélicoptères, 69 navires — sont surtout un esprit...