El-Khatib : les écoutes téléphoniques autorisées ont cessé
le 26 juin 1997 à 00h00
M. Sami el-Khatib, président de la commission parlementaire de la Défense et membre de la sous-commission d’enquête chargée du dossier des écoutes téléphoniques, a déclaré hier que «la surveillance des lignes conformément à une autorisation (délivrée par le parquet) a cessé». Le député a précisé, qu’à ce stade, les investigations sont concentrées sur la question de savoir si du matériel sophistiqué utilisé pour la surveillance des téléphones cellulaires avait été importé d’une manière illégale. La sous-commission formée à l’initiative du Parlement a tenu hier sa troisième réunion au bureau du procureur près la Cour de cassation, M. Adnane Addoum, et en présence de ce dernier. MM. el-Khatib et Addoum ont entendu le directeur de la Sûreté générale, M. Raymond Rouphayel, après avoir écouté la veille le chef des services de renseignements militaires, le brigadier Michel Rahbani.
A la recherche de moyens techniques
A l’issue de la réunion, M. el-Khatib a déclaré que la sous-commission essaie actuellement de trouver les moyens techniques qui lui permettrait, ainsi qu’aux services de sécurité, de déterminer si les lignes de téléphone ordinaires ou cellulaires sont mises sous écoute. «Nous voulons savoir si du matériel sophistiqué de surveillance a été introduit au Liban, déterminer si cela a été fait de manière légale et identifier les personnes qui l’ont importé», a précisé M. el-Khatib. Le député a indiqué que des soupçons planent autour de certaines parties «non légales» qui ont trempé dans des affaires d’écoutes téléphoniques. Il a cependant refusé de donner des précisions ou d’identifier ces parties.
M. Sami el-Khatib, président de la commission parlementaire de la Défense et membre de la sous-commission d’enquête chargée du dossier des écoutes téléphoniques, a déclaré hier que «la surveillance des lignes conformément à une autorisation (délivrée par le parquet) a cessé». Le député a précisé, qu’à ce stade, les investigations sont concentrées sur la question de savoir si du matériel sophistiqué utilisé pour la surveillance des téléphones cellulaires avait été importé d’une manière illégale.La sous-commission formée à l’initiative du Parlement a tenu hier sa troisième réunion au bureau du procureur près la Cour de cassation, M. Adnane Addoum, et en présence de ce dernier. MM. el-Khatib et Addoum ont entendu le directeur de la Sûreté générale, M. Raymond Rouphayel, après avoir écouté...
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