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Actualités - Chronologie

Les rétrécisseurs de sexe frappent à Livreville

LIBREVILLE, 13 Juin (AFP). — Après l’Afrique de l’Ouest et le Cameroun, la psychose des «rétrécisseurs de sexe», qui font disparaître le pénis d’un homme par simple contact, touche Libreville.
Après avoir mentionné plusieurs cas ces derniers jours, mais sans apporter de précisions, la radio gouvernementale gabonaise RTG1 a rapporté vendredi, interviews à l’appui, le cas d’un lycéen dont le pénis aurait pratiquement disparu et dont son «voleur» exige 500.000 francs CFA (5.000 FF) pour le remettre en place.
L’affaire s’est passée au Lycée d’Etat de l’Estuaire, un des meilleurs établissements de la capitale, à l’heure de la «récré».
Quatre élèves de troisième bavardaient quand un élève de cinquième s’est approché d’eux pour les saluer. D’après la radio, rien ne s’est passé pour les trois premiers, mais le quatrième a affirmé: «J’ai alors senti une drôle d’impression dans mon pantalon. J’ai mis la main et il n’y avait plus que les poils».
Selon un camarade, «il a baissé son pantalon et on n’a vu qu’un petit bout de sexe caché dans les poils».
Les deux élèves ont été emmenés chez le surveillant général pour y attendre l’arrivée de la police.
Toujours selon la radio, le ravisseur du sexe réclame 500.000 FCFA pour le restituer à son propriétaire...
Le proviseur de l’établissement s’est refusé à toute déclaration.
LIBREVILLE, 13 Juin (AFP). — Après l’Afrique de l’Ouest et le Cameroun, la psychose des «rétrécisseurs de sexe», qui font disparaître le pénis d’un homme par simple contact, touche Libreville.Après avoir mentionné plusieurs cas ces derniers jours, mais sans apporter de précisions, la radio gouvernementale gabonaise RTG1 a rapporté vendredi, interviews à l’appui, le cas d’un lycéen dont le pénis aurait pratiquement disparu et dont son «voleur» exige 500.000 francs CFA (5.000 FF) pour le remettre en place.L’affaire s’est passée au Lycée d’Etat de l’Estuaire, un des meilleurs établissements de la capitale, à l’heure de la «récré».Quatre élèves de troisième bavardaient quand un élève de cinquième s’est approché d’eux pour les saluer. D’après la radio, rien ne s’est passé pour...