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Actualités - Chronologie

Claudia sur grand écran (photo)

Tout le monde connaît son art d’arpenter les podiums. Claudia Schiffer présente maintenant «Black Out», le film d’Abel Ferrara dont elle partage la vedette avec Béatrice Dalle. Depuis plusieurs années déjà, le mannequin recevait des scénarios. Une centaine, au total. Sans craquer. Mais cette fois, Claudia s’est enthousiasmée pour cette histoire d’amour entre un homme tourmenté et une femme qui ne sait pas comment l’aider. «Ce rôle est exactement celui que j’attendais», confiait-elle sur le tournage, l’automne dernier, à Miami. A vingt-six ans, Claudia Schiffer parviendra-t-elle à s’imposer au cinéma? «On ne peut pas toujours être excellente du premier coup», prévenait-elle alors. Mais elle sait que l’enjeu est de taille. «Quand on est déjà dans l’œil du public, on n’a pas le droit à l’erreur. » Une chose est sûre: ce film marque un tournant dans la carrière de celle dont le visage s’est inscrit, plus de deux mille cinq cents fois, en couverture des magazines. Après la création de sa chaîne de restaurants, les «Fashion Cafés», dont un devrait bientôt ouvrir près des Champs-Elysées, Claudia a plus que jamais l’avenir devant elle.
Aujourd’hui, elle dit: «Le mannequinat reste mon métier. J’ai commencé dans cette profession il y neuf ans et je pense que je vais continuer encore quelques années. Mais plus je vieillis, plus mes priorités changent. A dix-huit ans, je voulais faire les gros titres, travailler avec les plus grands photographes et couturiers. Je l’ai fait, il est donc temps pour moi de passer à autre chose. Comme de me consacrer à mes vidéos de fitness, à l’ouverture de dix Fashion Cafés cette année — à Mexico, Moscou, Manille....».
Mais où donc puise-t-elle son énergie? Réponse: «Dans le fait que je m’amuse dans toutes mes activités professionnelles, et aussi parce que mon succès me montre que je suis sur la bonne voie. Quand j’ai le sentiment que j’en fais trop, je pars pour Monaco, je reste trois jours dans mon appartement et je profite du calme. Je m’allonge sur le balcon avec un sac de pop-corn, un jus de fruit, je regarde des vidéos, je peins et prends des bains chauds. Je fais vraiment une coupure.»
Et puis, au détour d’une conversation, la confidence: «Je mange trop. Malheureusement, je ne fais pas partie de ces femmes qui peuvent se permettre de manger de tout sans prendre de kilos. C’est même l’inverse. J’aime trop la nourriture et je dois me surveiller. Quand j’ai 1 ou 2 kilos de trop, le matin et le midi, je mange uniquement des fruits, le soir, de la salade, des légumes ou du poulet. Ou bien je fais un peu plus de gymnastique ou j’essaye pendant une ou deux semaines de ne pas manger de pain. C’est dur!».
Tout le monde connaît son art d’arpenter les podiums. Claudia Schiffer présente maintenant «Black Out», le film d’Abel Ferrara dont elle partage la vedette avec Béatrice Dalle. Depuis plusieurs années déjà, le mannequin recevait des scénarios. Une centaine, au total. Sans craquer. Mais cette fois, Claudia s’est enthousiasmée pour cette histoire d’amour entre un homme tourmenté et une femme qui ne sait pas comment l’aider. «Ce rôle est exactement celui que j’attendais», confiait-elle sur le tournage, l’automne dernier, à Miami. A vingt-six ans, Claudia Schiffer parviendra-t-elle à s’imposer au cinéma? «On ne peut pas toujours être excellente du premier coup», prévenait-elle alors. Mais elle sait que l’enjeu est de taille. «Quand on est déjà dans l’œil du public, on n’a pas le droit à...