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Actualités - Chronologie

Khartoum suspend les poursuites judiciaires contre l'opposition

KHARTOUM, 21 Mai (AFP). — Les autorités soudanaises ont décidé de suspendre les poursuites judiciaires contre les principaux dirigeants de l’opposition qu’elles accusaient de «trahison» et «d’incitation à la guerre», rapporte mercredi le quotidien indépendant «Alwan».
Citant «une source sûre», le journal indique que Khartoum avait pris cette mesure pour «permettre de trouver une solution pacifique au conflit entre le gouvernement et l’opposition, dans le cadre des initiatives lancées par des personnalités arabes et soudanaises de premier plan».
Parmi ces initiatives figure celle du président émirati, cheikh Zayed Ben Sultan al-Nahyane.
Fin février, le procureur général du Soudan Abdel Rahman Ibrahim avait annoncé que neuf dirigeants de l’opposition, dont l’ancien premier ministre Sadek Mahdi, seraient bientôt jugés, si nécessaire par contumace.
Les chefs d’accusation retenus contre eux étaient la mise en péril du système constitutionnel, la guerre contre l’Etat, les liens avec des puissances étrangères hostiles, la rébellion, l’appel à l’opposition par la force, la direction d’organisations criminelles et terroristes et la publication de fausses nouvelles.
Présidant un comité que le gouvernement a formé à la suite des attaques de l’opposition armée dans le sud et l’est du pays en janvier, M. Ibrahim avait déclaré avoir reçu de la capitale Khartoum et des régions en guerre 45 demandes de poursuites contre les «figures de l’opposition».
Le procureur général avait cité à comparaître devant un tribunal M. Mahdi, qui a fui le Soudan début décembre pour aller s’installer à Asmara, le président de l’Alliance nationale démocratique (AND, union de l’opposition) Mohamed Osman al-Mirghani, le chef de l’Armée de libération du peuple du Soudan (SPLA) John Garang, l’ancien chef d’état-major des armées, le général Fathi Ahmed Ali, l’ancien ministre des Affaires étrangères Mansour Khalid, le secrétaire général du syndicat des avocats arabes Farouk Abu Eisa, l’ancien officier Abdul Aziz Khalid, les dirigeants du parti Oumma Mubarak al-Fadil Mahdi et Omar Nour el-Daem.
KHARTOUM, 21 Mai (AFP). — Les autorités soudanaises ont décidé de suspendre les poursuites judiciaires contre les principaux dirigeants de l’opposition qu’elles accusaient de «trahison» et «d’incitation à la guerre», rapporte mercredi le quotidien indépendant «Alwan».Citant «une source sûre», le journal indique que Khartoum avait pris cette mesure pour «permettre de trouver une solution pacifique au conflit entre le gouvernement et l’opposition, dans le cadre des initiatives lancées par des personnalités arabes et soudanaises de premier plan».Parmi ces initiatives figure celle du président émirati, cheikh Zayed Ben Sultan al-Nahyane.Fin février, le procureur général du Soudan Abdel Rahman Ibrahim avait annoncé que neuf dirigeants de l’opposition, dont l’ancien premier ministre Sadek Mahdi, seraient...