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Actualités - Chronologie

Un gène qui recule l'horloge biologique chez les mammifères

WASHINGTON, 18 Mai (AFP). — Des chercheurs américains ont identifié un gène qui régule l’horloge biologique des mammifères et qui pourrait, à terme, permettre de résoudre chez l’homme des problèmes tels que le décalage horaire ou les désordres du sommeil, indique une étude parue dans le magazine «Cell».
Selon cette étude réalisée par une équipe de la Northwestern University d’Evanston (Illinois) sur des souris de laboratoires, ce gène baptisé «horloge» est indispensable à la production d’une protéine qui contrôle le bon fonctionnement de l’horloge biologique de ces mammifères, localisée dans le cerveau.
Déjà identifié chez certaines mouches, c’est la première fois que ce gène est identifié chez un mammifère.
«Si nous pouvons comprendre comment cette horloge fonctionne chez un mammifère, alors nous devrions être en mesure de manipuler cette horloge de façon à pouvoir traiter les maladies humaines», a indiqué le généticien Jeffrey Hall, de la Brandeis University de Waltham (Massachusetts).
Tous les organismes vivants, des bactéries aux humains en passant par les plantes et les animaux, fonctionnent selon un rythme biologique de vingt-quatre heures contrôlé par une horloge.
Généralement remise à zéro par le passage du jour à la nuit, cette horloge contrôle non seulement le cycle du sommeil, mais aussi la température du corps, le niveau d’hormones ou le travail du foie et des reins. Elle fonctionne de la même façon chez les souris de laboratoire, plongées dans le noir vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
WASHINGTON, 18 Mai (AFP). — Des chercheurs américains ont identifié un gène qui régule l’horloge biologique des mammifères et qui pourrait, à terme, permettre de résoudre chez l’homme des problèmes tels que le décalage horaire ou les désordres du sommeil, indique une étude parue dans le magazine «Cell».Selon cette étude réalisée par une équipe de la Northwestern University d’Evanston (Illinois) sur des souris de laboratoires, ce gène baptisé «horloge» est indispensable à la production d’une protéine qui contrôle le bon fonctionnement de l’horloge biologique de ces mammifères, localisée dans le cerveau.Déjà identifié chez certaines mouches, c’est la première fois que ce gène est identifié chez un mammifère.«Si nous pouvons comprendre comment cette horloge fonctionne chez un mammifère, alors...