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Actualités - Chronologie

La Cucinotta du Postino (photo)

Elle s’appelle Maria Grazia Cucinotta et on a pu la voir – comment la rater? – dans «Il Postino». Aujourd’hui, elle ne veut rien renier. Ni son nom un peu ridicule pour une actrice (il signifie «petite cuisine»), ni ses origines et son accent sicilien. «Je me fiche de passer pour la traditionnelle Sicilienne attardée, a-t-elle récemment lâché lors d’une émission de télévision, et je ne poserai jamais nue devant une caméra ou un appareil photo.»
Cette déclaration, elle l’a faite dans le cadre de la promotion de «Camera da letto» (chambres à coucher), son quatrième film.
Elle est comme ça, et pas autrement. Une fille saine et simple, qui n’a jamais cherché à se mêler des interminables et souvent incompréhensibles débats de la politique italienne. Ce qui tranche dans un pays où toute célébrité se doit d’avoir un avis sur tout.
Mais la Cucinotta va droit au cœur de ses compatriotes: ils l’ont désignée, dans un récent sondage, comme la maîtresse idéale. Et tant pis si elle a épousé en grandes noces – mairie et église – Giulio Violati, l’héritier d’une riche famille d’industriels romains. Sa popularité est immense auprès des hommes, bien sûr, mais aussi des femmes et des enfants. On la surnomme «La nouvelle Sophia Loren» qui, comme elle, est originaire du Sud.
Mais Maria Grazia est têtue. Elle ne veut être comparée à personne; elle tient à être aimée pour son talent d’actrice et pas pour quelques centimètres carrés de peau qu’elle ne désire pas dévoiler. «Je n’ai pas épousé, comme la Loren, un producteur de cinéma» (Carlo Ponti). On dit même qu’elle aurait ajouté: «Et je ne me suis pas fait réduire les seins.»
Qui les a oubliés, penchés vers le regretté Massimo Troisi, acteur du «Postino», essayant vainement de jouer au baby-foot? Révélée par ce film sorti en 1995, la Cucinotta poursuit désormais une carrière à succès. Hollywood la veut, Cinecitta en redemande. Mais, quoi qu’il arrive, elle restera toujours la fille du facteur, au cinéma comme dans la vie. Son père, son frère, sa sœur et son beau-frère sont en effet facteurs. Un métier qu’elle aurait sans doute exercé si elle n’avait été si joliment enveloppée.
Elle s’appelle Maria Grazia Cucinotta et on a pu la voir – comment la rater? – dans «Il Postino». Aujourd’hui, elle ne veut rien renier. Ni son nom un peu ridicule pour une actrice (il signifie «petite cuisine»), ni ses origines et son accent sicilien. «Je me fiche de passer pour la traditionnelle Sicilienne attardée, a-t-elle récemment lâché lors d’une émission de télévision, et je ne poserai jamais nue devant une caméra ou un appareil photo.»Cette déclaration, elle l’a faite dans le cadre de la promotion de «Camera da letto» (chambres à coucher), son quatrième film.Elle est comme ça, et pas autrement. Une fille saine et simple, qui n’a jamais cherché à se mêler des interminables et souvent incompréhensibles débats de la politique italienne. Ce qui tranche dans un pays où toute célébrité se...