Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

De La Hoya : devenir le plus grand et puis le cinéma

LAS VEGAS (Etats-Unis), 20 Avril (AFP). — Le sourire éclatant, une allure de jeune premier, oscar de la Hoya, américain de naissance, mais ne camouflant pas ses origines mexicaines, est le nouveau surdoué de la boxe made in USA. A 24 ans, après 23 combats et autant de victoires, la plupart avant la limite, il a été surnommé le «golden boy» et a déjà amassé une fortune, 30 millions de dollars environ, sans compter les 10 millions supplémentaires qui viendront grossir son compte en banque après le championnat du monde des welters contre Pernell Whitaker à Las Vegas.
De la Hoya est déjà une vedette. Mais cela ne lui suffit pas. «Je veux qu’on se souvienne de moi, non seulement comme un grand boxeur, mais comme le plus grand», dit-il. «Cela va prendre du temps, mais cela viendra, même si je dois encaisser une défaite au passage».
De la Hoya dans le sport américain a cultivé, avant même de quitter les rangs amateurs, une image de garçon sage, bien élevé qui tranche dans le monde agité de la boxe. Ainsi l’histoire de ses jeux Olympiques, presque trop belle pour être vraie, du jeune garçon qui promet à sa mère mourante de gagner pour elle un jour une médaille d’or. Ce qu’il devait réaliser en 1992 à Barcelone où son titre des légers a été le seul remporté par un boxeur américain. Ainsi sa réaction à un éventuel combat contre le quadragénaire Sugar Ray Leonard, l’idôle de sa jeunesse. «Ce serait un combat facile, bien payé, mais cela n’ajouterait rien à mon image», fait-il remarquer.

Chez les professionnels, après les jeux tout s’est déroulé presque trop facilement. Son coup d’œil, sa technique et sa vitesse lui permettent d’éviter la plupart des coups et sa précision fait le reste: 20 victoires par ko chez les légers et super-légers. Ce qui fait dire à ses détracteurs qu’il n’a encore rencontré personne et qu’il n’est qu’un produit surfait de la magie du promoteur Bob Arum.

Par certains côtés, De la Hoya se rapproche de boxeurs comme Muhammad Ali ou Sugar Ray Leonard qui comme lui en début de carrière ont eu du mal à gagner les faveurs du public américain préférant les victoires acquises dans la souffrance. Pour beaucoup De la Hoya est trop beau garçon, trop propre, trop poli pour être un vrai boxeur. Il ne cache pas d’ailleurs que pour lui la boxe n’est pas une fin en soi, mais un tremplin vers autre chose.

«Je veux, c’est définitif, devenir acteur, affirme-t-il. Le genre aventurier romantique. C’est comme cela que je me vois. J’y pense pour quand j’arrêterai la boxe. Bientôt, très bientôt». Pour bien montrer que ses ambitions cinématographiques ne sont pas des paroles en l’air, le scénario d’un film, basé sur l’hsitoire de sa vie, est en cours d’élaboration. Et l’Américain ne voit personne d’autre que lui-même pour jouer son propre rôle.
Mais il lui faut d’abord parachever sa carrière sur le ring. Chez les welters maintenant en attendant peut-être le super-welters. «Si tout se déroule parfaitement, tout doit être fini lorsqu’il aura 29 ans, explique Bob Arum. Autrement il deviendra peut-être plus riche, mais il deviendra plus vieux et alors il sera battu.»
LAS VEGAS (Etats-Unis), 20 Avril (AFP). — Le sourire éclatant, une allure de jeune premier, oscar de la Hoya, américain de naissance, mais ne camouflant pas ses origines mexicaines, est le nouveau surdoué de la boxe made in USA. A 24 ans, après 23 combats et autant de victoires, la plupart avant la limite, il a été surnommé le «golden boy» et a déjà amassé une fortune, 30 millions de dollars environ, sans compter les 10 millions supplémentaires qui viendront grossir son compte en banque après le championnat du monde des welters contre Pernell Whitaker à Las Vegas.De la Hoya est déjà une vedette. Mais cela ne lui suffit pas. «Je veux qu’on se souvienne de moi, non seulement comme un grand boxeur, mais comme le plus grand», dit-il. «Cela va prendre du temps, mais cela viendra, même si je dois encaisser une...