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Actualités - Chronologie

L'OMS met en garde contre un relâchement de la lutte anti-Sida

GENEVE, 7 Avril (AFP). — Le programme anti-sida de l’ONU a mis en garde lundi contre un relâchement de la lutte internationale contre le fléau devant le succès de nouveaux traitements qui prolongent la durée de survie des malades.
«Notre principal ennemi est l’inaction», a déclaré le Dr Peter Piot, directeur exécutif d’ONUSIDA qui regroupe six organisations de l’ONU, à l’ouverture d’une réunion de trois jours du Conseil de coordination du programme.
«Les traitements, encore au stade expérimental, qui dominent l’actualité ne sont pas, bien sûr, étranges à cette inaction, en ce sens qu’ils suscitent une nouvelle forme de laisser-aller venant éroder la notion d’urgence», a-t-il dit.
Ces traitements associent plusieurs médicaments contre le virus VIH.
Le Dr Piot a également mis en cause la tendance de nombreuses sociétés à nier la maladie ainsi que la méconnaissance de stratégies de prévention efficaces et peu chères.
Le responsable du programme de l’ONU a souligné que, si le sida régressait dans plusieurs pays d’Europe et d’Amérique du Nord, de nouvelles épidémies se propageaient à une allure inquiétante en Asie et dans les pays d’Europe centrale et orientale.
«L’épidémie mondiale continue de s’étendre», a-t-il dit lors de l’ouverture de la réunion où participent des représentants de 22 gouvernements, des six organismes d’ONUSIDA et de différentes organisations et associations.
En 1996, a dit le Dr Piot, environ 3,1 millions de nouveaux cas d’infection ont été enregistrés, et le sida a tué 1,5 million de personnes, dont 350.000 enfants.
Ce chiffre représente un quart de tous les décès liés au VIH depuis l’apparition de l’épidémie au début des années 1980, selon ONUSIDA.
GENEVE, 7 Avril (AFP). — Le programme anti-sida de l’ONU a mis en garde lundi contre un relâchement de la lutte internationale contre le fléau devant le succès de nouveaux traitements qui prolongent la durée de survie des malades.«Notre principal ennemi est l’inaction», a déclaré le Dr Peter Piot, directeur exécutif d’ONUSIDA qui regroupe six organisations de l’ONU, à l’ouverture d’une réunion de trois jours du Conseil de coordination du programme.«Les traitements, encore au stade expérimental, qui dominent l’actualité ne sont pas, bien sûr, étranges à cette inaction, en ce sens qu’ils suscitent une nouvelle forme de laisser-aller venant éroder la notion d’urgence», a-t-il dit.Ces traitements associent plusieurs médicaments contre le virus VIH.Le Dr Piot a également mis en cause la tendance de...