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Actualités - Opinion

"Criminels" de Philippe Djian

Après «Assassins», Djian publie «Criminels».
La première phrase risque d’en choquer plus d’un. Les héros ont la quarantaine, vivent au bord d’une rivière nommée Sainte-Bob. Francis, le narrateur, a des ennuis gros comme le tas de neige: il perd son travail, a des maux de dos, n’arrive pas à échanger dix mots avec son fils, son père est atteint de la maladie d’Alzheimer... Et pour corser le tout, il découvre qu’il ne connaît pas vraiment la compagne avec laquelle il vit depuis trois ans. En toile de fond, l’alcool, la cigarette, l’herbe. Il y a des passages osés. C’est un Djian sans concessions, quoi.
Après «Assassins», Djian publie «Criminels».
La première phrase risque d’en choquer plus d’un. Les héros ont la quarantaine, vivent au bord d’une rivière nommée Sainte-Bob. Francis, le narrateur, a des ennuis gros comme le tas de neige: il perd son travail, a des maux de dos, n’arrive pas à échanger dix mots avec son fils, son père est atteint de la maladie d’Alzheimer... Et pour corser le tout, il découvre qu’il ne connaît pas vraiment la compagne avec laquelle il vit depuis trois ans. En toile de fond, l’alcool, la cigarette, l’herbe. Il y a des passages osés. C’est un Djian sans concessions, quoi.