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Actualités - Reportage

Les expos de la semaine

Toujours fidèle à la rose, qu’on retrouve dans ses toiles depuis ses débuts en peinture en 1986, Randa Ali-Ahmad Ataya présente à la galerie Rochane (Verdun), jusqu’au 15 mars, une quarantaine d’acryliques sur toile composant une suite logique: un spectacle de ballet, avec ouverture et tableau de clôture.
Au fil des toiles, on suit l’évolution sur scène du spectacle. Gros plans, détails organisés en diptyques ou triptyques, vue d’ensemble... Le peintre décrit dans des tourbillons vivants aux couleurs intenses l’osmose entre les danseuses, l’orchestre, et le public; leur transformation au fur et à mesure que la magie opère.
La rose devient ballerine, et inversement; les touches du piano s’animent et se confondent avec les jambes des danseuses.
D’un pinceau bien maîtrisé, Randa Ali-Ahmad Ataya peint le mouvement, la musique, le rêve. Et comme une explosion d’applaudissements au paroxysme de l’exaltation, un bouquet de roses rouges épanouies envahit la toile finale.

55 toiles abstraites de Sonia Redi ornent les cimaises de la galerie Station des Arts, Horch Kfoury, jusqu’au 25 mars. Les œuvres de Redi sont des agencements de mille signes ou éléments à couleur pastel, gaie et lumineuse. Des patchworks kaléidoscopiques à travers lesquels elle présente un univers miniaturisé, plein d’harmonie. Le monde de l’enfance, le rêve, la ronde des saisons, la magie des formes. Des œuvres tout en symboles, à déchiffrer.

L’Association arménienne pour l’éducation et la culture Hamaskaïn présente à l’ALBA, jusqu’au 14 mars, une quarantaine de dessins, acryliques et huiles de Lidya Tchakérian.
Sur de larges toiles aux couleurs chaudes et généreuses, Lidya peint la tendresse, l’amour, la famille mais également la solitude et la mort: des personnages aux visages expressifs, enlacés, recroquevillés, courbés ou étendus, en proie aux sentiments les plus divers. Il se dégage des toiles de l’artiste beaucoup d’émotion et de sensualité. En toile de fond, on retrouve toujours des enchevêtrements de fils électriques, des antennes, des poteaux. «Pour moi, explique-t-elle, visions quotidiennes, ces écheveaux embrouillés et chaotiques ne sont pas laids. Ils forment des tableaux au graphisme intéressant, source de Beau, et sont symbole de communication et d’échange».
Dans ses dessins abstraits en noir et blanc, encombrés de lignes, de spirales et de motifs, des corps, des visages émergent pour témoigner de leur présence. La vie qui se fraye un chemin et triomphe du néant.

La galerie Epreuve d’Artiste expose, jusqu’au 15 mars, 35 aquarelles de David Kurani. Des paysages libanais peints avec une précision quasi photographique. Pierre par pierre, branche par branche, Kurani immortalise des coins de rues, des forêts, des montagnes, avec toujours omniprésente la lumière du jour et sa réverbération, tantôt directe, éblouissante de blancheur; tantôt filtrée par des nuages sombres, plongeant le paysage dans un dégradé de gris.

La galerie Alice Mogabgab expose jusqu’au 22 mars, des toiles de l’artiste hollandaise Basler sur le thème «le langage des fleurs».

Sur de larges surfaces aérées, Basler peint des fleurs aux tiges interminables, s’étirant à l’infini, ou des oignons fleuris qui bourgeonnent au centre de la toile. Sur fond uni aux dégradés de tons, la nature s’exprime librement. Tournesols, coquelicots, tulipes-perroquets, oiseaux de paradis. A la fois solides et fragiles, les fleurs éphémères subissent l’emprise du temps et des saisons. L’allure altière ou courbant l’échine, «humanisées» par le pinceau de Basler, elles semblent tantôt d’humeur gaie et frivole, pleines de vie; tantôt tristes et souffrantes, séchées et abîmées...


Le Centre culturel français, rue de Damas, présente jusqu’au 26 mars «Vitam Impendere Amori», une exposition collective de peinture française contemporaine qui regroupe 14 artistes.

Damien Cabanes, Philippe Cognée, Vincent Corpet, Eric Dalbis, Marc Desgrandchamps, Philippe Favier, Jean-Pierre Formica, Hervé Heuzé, Piotr Klemensiewicz, Denis Laget, Patrick Loste, Patrick Nicolas, Denis Serre et Djamel Tatah. A chacun son style, sa vision des choses, et ses moyens d’expression: portraits, organisation d’un objet dans l’espace, toiles abstraites, paysages, motifs répétitifs.
Toujours fidèle à la rose, qu’on retrouve dans ses toiles depuis ses débuts en peinture en 1986, Randa Ali-Ahmad Ataya présente à la galerie Rochane (Verdun), jusqu’au 15 mars, une quarantaine d’acryliques sur toile composant une suite logique: un spectacle de ballet, avec ouverture et tableau de clôture.Au fil des toiles, on suit l’évolution sur scène du spectacle. Gros plans, détails organisés en diptyques ou triptyques, vue d’ensemble... Le peintre décrit dans des tourbillons vivants aux couleurs intenses l’osmose entre les danseuses, l’orchestre, et le public; leur transformation au fur et à mesure que la magie opère.La rose devient ballerine, et inversement; les touches du piano s’animent et se confondent avec les jambes des danseuses.D’un pinceau bien maîtrisé, Randa Ali-Ahmad Ataya peint le...