Après des études de piano, elle entame ses «vocalises» et décroche ses premiers rôles successivement dans «La Flûte enchantée», «Don Giovanni» et «Les Noces de Figaro». De Mozart en 1996 à un concert de gala à la veille du nouvel an, elle chante sous la direction de Claudio Abbado avec la Philharmonique de Berlin. Entre-temps, Angelika Kirchschlager avait été finaliste de la compétition internationale Hugo Wolf à Stuttgart et reçut trois prix dans un concours international à Vienne. Ses tournées à l’étranger incluent la France, l’Allemagne, l’Italie, les U.S.A (dont un remarquable passage au Metropolitan Opéra), l’Angleterre, la Tchécoslovaquie.
Son répertoire est varié. On cite volontiers ses prestations dans le «Rosenkavalier» de Strauss, Idomenée (avec Placido Domingo), «Le Barbier de Séville» et «La clémence de Titus»… Pour le printemps 98, elle est attendue au «London’s Royal Opera House».
Ses enregistrements couvrent des œuvres allant du «Songe d’une nuit d’été» de Mendelssohn (avec Abbado et le Philharmonique de Berlin) aux lieders d’Alma Mahler, Gustav Mahler et Korngold en passant par un «Cosi fan tutte» de Mozart qui sort incessamment en vidéo.
Elle sera accompagnée au piano par le Viennois Helmut Deutsch, ravi d’être une fois de plus au Liban, car il a déjà visité ce pays dans les années 70. Pour le festival d’Al-Bustan, seront interprétées des œuvres de Schubert, Gustav, Alma (grande révélation pour les mélomanes libanais), Mahler et Hugo Wolf. Une soirée hautement viennoise.


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