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Actualités - Chronologie

Khartoum veut traduire en justice les opposants


KHARTOUM, 27 Février (AFP). — Le procureur général du Soudan Abdul Rahman Ibrahim a annoncé que neuf dirigeants de l’opposition, dont l’ancien premier ministre Sadek al-Mahdi, seront bientôt jugés, si nécessaire par contumace.
Les chefs d’accusation retenus contre eux sont la mise en péril du système constitutionnel, la guerre contre l’Etat, les liens avec des puissances étrangères hostiles, la rébellion, l’appel à l’opposition par la force, la direction d’organisations criminelles et terroristes et la publication de fausses nouvelles, a précisé M. Ibrahim dans un communiqué.
Présidant un comité que le gouvernement a formé à la suite des attaques de l’opposition armée dans le sud et l’est du pays en janvier, M. Ibrahim a déclaré avoir reçu 45 poursuites de la capitale Khartoum et des régions en guerre contre les «symboles de l’opposition».
Le procureur général a cité comme devant comparaître devant un tribunal l’ancien premier ministre Sadek al-Mahdi, qui a fui le Soudan début décembre pour aller s’installer à Asmara, le président de l’Alliance nationale démocratique (AND, union de l’opposition) Mohamed Osman Mirghani, le chef de l’Armée de libération du peuple du Soudan (SPLA) John Garang, l’ancien chef d’état-major des armées le général Fathi Ahmed Ali, l’ancien ministre des Affaires étrangères Mansour Khalid, le secrétaire général du syndicat des avocats arabes Farouk Abu Eisa, l’ancien officier Abdul Aziz Khalid, les dirigeants du parti Oumma Mubarak Fadil Mahdi et Omar Nour el-Daem.
Les inculpés seront appelés à comparaître en personne ou seront jugés par contumace, a précisé le procureur général.
KHARTOUM, 27 Février (AFP). — Le procureur général du Soudan Abdul Rahman Ibrahim a annoncé que neuf dirigeants de l’opposition, dont l’ancien premier ministre Sadek al-Mahdi, seront bientôt jugés, si nécessaire par contumace.Les chefs d’accusation retenus contre eux sont la mise en péril du système constitutionnel, la guerre contre l’Etat, les liens avec des puissances étrangères hostiles, la rébellion, l’appel à l’opposition par la force, la direction d’organisations criminelles et terroristes et la publication de fausses nouvelles, a précisé M. Ibrahim dans un communiqué.Présidant un comité que le gouvernement a formé à la suite des attaques de l’opposition armée dans le sud et l’est du pays en janvier, M. Ibrahim a déclaré avoir reçu 45 poursuites de la capitale Khartoum et des régions en...