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Actualités - Communiques Et Declarations

Pakradouni : Murr s'est contredit

Le vice-président des Kataëb, M. Karim Pakradouni, a confirmé hier, dans une déclaration, la déposition qu’il avait faite devant la Cour de justice. Il a répondu au ministre de l’Intérieur qui avait démenti certains points qu’il avait soulevés. M. Pakradouni a estimé que «les contradictions» qu’il dit avoir relevées dans la déposition du ministre «confirment» son témoignage.
Le responsable Kataëb qui était en 1986 vice-président des FL a souligné qu’en reconnaissant que M. Samir Geagea avait posé quatre conditions (pour autoriser l’évacuation de M. Elie Hobeika, en même temps que M. Elias Michel Murr, du Conseil de guerre FL, lors de l’«intifada» du 15 janvier), le ministre a admis qu’il s’était engagé «non pas au sens légal et financier du terme, mais au sens moral» à se porter garant de l’exécution de ces conditions. A l’époque, M. Murr avait pris contact avec le chef des FL pour lui demander d’ordonner un cessez-le-feu pour permettre à son fils de sortir du Conseil de guerre.
M. Pakradouni a en outre nié avoir retrouvé par la suite Paul Ariss, trésorier des FL à l’époque, à Yarzé, pour débattre avec lui des modalités de la remise des fonds de la formation (une des quatre conditions posées) au nouveau commandement FL présidé par M. Geagea.
Il a par ailleurs réaffirmé que c’était à la demande du chef des FL qu’il s’était rendu auprès de M. Murr pour le convaincre de rester au Liban et que le vice-président du Conseil lui aurait affirmé redouter le président Amine Gemayel. «Le ministre s’est aussi contredit sur ce point: d’une part, il reconnaît que je m’étais rendu chez lui mais omet de préciser que c’est à la demande de M. Geagea, tout en reconnaissant qu’un conflit l’oppose au président Gemayel. Il a même affirmé qu’il aurait soupçonné ce dernier d’être l’instigateur de l’attentat s’il se trouvait à l’époque dans le pays», a indiqué M. Pakradouni.
Le vice-président des Kataëb, M. Karim Pakradouni, a confirmé hier, dans une déclaration, la déposition qu’il avait faite devant la Cour de justice. Il a répondu au ministre de l’Intérieur qui avait démenti certains points qu’il avait soulevés. M. Pakradouni a estimé que «les contradictions» qu’il dit avoir relevées dans la déposition du ministre «confirment» son témoignage.Le responsable Kataëb qui était en 1986 vice-président des FL a souligné qu’en reconnaissant que M. Samir Geagea avait posé quatre conditions (pour autoriser l’évacuation de M. Elie Hobeika, en même temps que M. Elias Michel Murr, du Conseil de guerre FL, lors de l’«intifada» du 15 janvier), le ministre a admis qu’il s’était engagé «non pas au sens légal et financier du terme, mais au sens moral» à se porter garant...