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Actualités - Chronologie

La Macarena ou la danse des adorateurs du diable égyptiens

LE CAIRE, 3 Février (AFP). — La danse de la Macarena est liée aux rites sataniques pratiqués par des «adorateurs du diable» arrêtés en Egypte, estime un écrivain égyptien Sayyed Mahrouss dans une déclaration à un quotidien.
«Lors de mes recherches pour écrire un livre sur les «adorateurs du Satan», je me suis rendu dans plusieurs discothèques et j’ai constaté que chaque fois que passait la Macarena, la salle s’emplissait de fumée et cette danse était liée aux rites sataniques», a affirmé M. Mahrouss au journal al-Wafd (opposition).
«J’ai demandé à un garçon et une fille la signification des mouvements qu’ils effectuaient et ils m’ont répondu qu’il s’agissait de rites sataniques», a-t-il dit.
Ces déclarations, ainsi que celles du chef de l’église copte (chrétienne), le pape copte Chenouda III, s’inscrivent dans un concert de condamnations des «adorateurs de Satan», présentés comme des «hérétiques», et des appels à «sanctionner sévèrement» les dizaines de jeunes impliqués dans cette affaire.
La Macarena, chorégraphie originaire d’Espagne flamenco-pop qui fait fureur dans le monde, a été dansée par le président américain Bill Clinton et tout son entourage après sa réélection en novembre dernier.
Plusieurs députés ont décidé d’interroger le ministre de l’Intérieur Hassan al-Alfi, lors de la session des questions orales au gouvernement, pour lui demander de «révéler toute la vérité sur cette affaire et de préciser si des puissances étrangères ou des organisations israéliennes se tenaient derrière les «adorateurs de Satan»».
La semaine dernière, les autorités égyptiennes avaient annoncé «le démantèlement d’une secte qui prônait le mépris des religions et l’adoration du Satan».
Vingt-sept jeunes gens âgés de 17 à 20 ans ont été libérés après s’être «repentis». La police maintient sous les verrous 76 autres jeunes et en recherche 19 autres, dont la fille d’une comédienne. Ces adolescents sont des enfants de familles bourgeoises chrétiennes et musulmanes.
M. Mahrouss a également indiqué que les premiers «adorateurs du diable» étaient apparus en Egypte après la signature du traité de paix avec Israël en 1979 et l’ouverture du Caire à l’influence occidentale «quand des magazines et des journaux européens sont apparus sur le marché».
A cette époque, a-t-il dit, beaucoup de jeunes Egyptiens ont été invités en Israël par «des organisations sionistes pour renforcer l’amitié entre les deux pays». «Les jeunes en sont revenus avec des tenues vestimentaires étranges», a-t-il souligné.
Al-Wafd cite également le pape copte Chenouda III qui appelle à l’adoption des sanctions «les plus sévères contre les «adorateurs du Satan»» et soutient que «l’athéisme est le résultat de toutes sortes de corruptions et d’aliénations à travers l’Histoire».
Lundi, le mufti d’Egypte, cheikh Nasr Farid Wassel, avait insisté pour que les «adorateurs du diable» se repentent sinon ils encourent la peine de mort, conformément à la loi musulmane.
LE CAIRE, 3 Février (AFP). — La danse de la Macarena est liée aux rites sataniques pratiqués par des «adorateurs du diable» arrêtés en Egypte, estime un écrivain égyptien Sayyed Mahrouss dans une déclaration à un quotidien.«Lors de mes recherches pour écrire un livre sur les «adorateurs du Satan», je me suis rendu dans plusieurs discothèques et j’ai constaté que chaque fois que passait la Macarena, la salle s’emplissait de fumée et cette danse était liée aux rites sataniques», a affirmé M. Mahrouss au journal al-Wafd (opposition).«J’ai demandé à un garçon et une fille la signification des mouvements qu’ils effectuaient et ils m’ont répondu qu’il s’agissait de rites sataniques», a-t-il dit.Ces déclarations, ainsi que celles du chef de l’église copte (chrétienne), le pape copte Chenouda...