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Économie - info exclusive

La BDL réclame à l’État 600 millions de dollars par an et un quart des recettes de privatisation

Le désaccord entre la Banque du Liban et le gouvernement persiste sur la répartition des pertes et la contribution que l’État devrait verser à la banque centrale afin de lui permettre de financer un remboursement équitable des déposants.

La BDL réclame à l’État 600 millions de dollars par an et un quart des recettes de privatisation

La Banque du Liban à Beyrouth. Photo João Sousa / L’Orient-Le Jour

Alors que le projet de loi sur la stabilité financière et la restitution des dépôts poursuit son examen entre le gouvernement et le Fonds monétaire international (FMI), la Banque du Liban (BDL) maintient ses réserves sur le texte adopté par le Conseil des ministres à la fin de l’année dernière, puis transmis au Parlement. Selon plusieurs sources concordantes, la BDL considère que le projet, dans sa version actuelle, ne traduit ni son analyse d’une crise qu’elle qualifie de systémique ni sa conviction que l’État doit assumer une part substantielle des pertes. Elle fonde cette position sur un ensemble d’arguments juridiques, comptables et financiers.Ces discussions interviennent alors que le FMI poursuit ses négociations avec les autorités libanaises afin d’introduire une série de modifications destinées à aligner le projet de loi sur les...
Alors que le projet de loi sur la stabilité financière et la restitution des dépôts poursuit son examen entre le gouvernement et le Fonds monétaire international (FMI), la Banque du Liban (BDL) maintient ses réserves sur le texte adopté par le Conseil des ministres à la fin de l’année dernière, puis transmis au Parlement. Selon plusieurs sources concordantes, la BDL considère que le projet, dans sa version actuelle, ne traduit ni son analyse d’une crise qu’elle qualifie de systémique ni sa conviction que l’État doit assumer une part substantielle des pertes. Elle fonde cette position sur un ensemble d’arguments juridiques, comptables et financiers.Ces discussions interviennent alors que le FMI poursuit ses négociations avec les autorités libanaises afin d’introduire une série de modifications destinées à...
commentaires (6)

La BDL, qui a été l'un des principaux acteurs du vol de l'argent des libanais aux profits de quelques uns, refuse de se plier aux standards internationaux, refuse de discuter le FMI qui sera l'un des principaux pourvoyeur de fonds dont les libanais ont tant besoin y compris pour recouvrer leur argent perdu, et continue de bloquer toute sortie de crise pour le Liban. Il faut rappeler que ceux qui perdraient le plus avec le plan du FMI ce n'est pas la grande majorité des libanais qui continuent de payer la crise mais les propriétaires des banques qui ont peur d'en perdre le contrôle. Honte à eux

Pierrick Poisson

08 h 26, le 23 juillet 2026

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Commentaires (6)

  • La BDL, qui a été l'un des principaux acteurs du vol de l'argent des libanais aux profits de quelques uns, refuse de se plier aux standards internationaux, refuse de discuter le FMI qui sera l'un des principaux pourvoyeur de fonds dont les libanais ont tant besoin y compris pour recouvrer leur argent perdu, et continue de bloquer toute sortie de crise pour le Liban. Il faut rappeler que ceux qui perdraient le plus avec le plan du FMI ce n'est pas la grande majorité des libanais qui continuent de payer la crise mais les propriétaires des banques qui ont peur d'en perdre le contrôle. Honte à eux

    Pierrick Poisson

    08 h 26, le 23 juillet 2026

  • Tout ce beau monde discute et donne chacun sa propre version. Pourtant un acteur essentiel, riad salameh détient toute la vérité, et on ne sait pas encore ce qu’il a à dire. On l’interroge sur quelques malheureux millions de dollars raflés, alors que les dizaines de milliards évaporés attendent de savoir qui les a volés. Rien à récupérer, tant que ce monsieur restera intouchable.

    NG

    04 h 55, le 23 juillet 2026

  • Bien sûr que l’Etat doit rendre gorge de tout l’argent des épargnants dépensés dans la gabegie du soutien des denrées, des caisses de Berry et Joumblat etc. L’Etat s’est endetté auprès de la BDL. Maintenant il faut rembourser… Simple logique qui gêne certains.

    Mago1

    21 h 41, le 22 juillet 2026

  • Il n'y a de Dieu que Dieu, et le FMI son prophète. Cessons de tergiverser sans cesse. C'est épuisant pour tout le monde. Ce grand comis de l'État ne peut défier ainsi le FMI et le gouvernement- fut-il accompagné par Rothschild Père et fils - Faire confiance au FMI, c'est une lueur d'espoir pour sortir de l'impasse.

    Ca va mieux en le disant

    19 h 29, le 22 juillet 2026

  • Le culot... Arrêtons de prendre les gens pour des imbéciles : faire payer l'État, c'est faire payer les contribuables et les générations futures : plus de dette, plus d'impôts, moins de services publics, moins d'investissements. Et tout ca pour quoi ? Pour sauver les banquiers... Arrêtons ces inepties et faisons une bonne fois pour toutes les réformes dont le pays a besoin, avec le soutien du FMI.

    papazulu

    18 h 07, le 22 juillet 2026

  • La BDL fait reference au Code de la Monnaie et du Credit pour demander a l'etat de couvrir ses pertes. Par ailleurs, ce meme code est formel., En cas de defaillance des banques vis a vis des epargnants : saisie des biens des banques mais aussi des biens personnels des membres des conseils d'administrrations des banques, pour rembourser les deposants. Meditez donc sur vos interpretations a geometrie variable de la loi, cher M. Karim Souhaid.

    Michel Trad

    18 h 02, le 22 juillet 2026

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