La Banque du Liban à Beyrouth. Photo João Sousa / L’Orient-Le Jour
Le désaccord entre la Banque du Liban et le gouvernement persiste sur la répartition des pertes et la contribution que l’État devrait verser à la banque centrale afin de lui permettre de financer un remboursement équitable des déposants.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 22 juillet 2026 à 15h28
La Banque du Liban à Beyrouth. Photo João Sousa / L’Orient-Le Jour
La BDL, qui a été l'un des principaux acteurs du vol de l'argent des libanais aux profits de quelques uns, refuse de se plier aux standards internationaux, refuse de discuter le FMI qui sera l'un des principaux pourvoyeur de fonds dont les libanais ont tant besoin y compris pour recouvrer leur argent perdu, et continue de bloquer toute sortie de crise pour le Liban. Il faut rappeler que ceux qui perdraient le plus avec le plan du FMI ce n'est pas la grande majorité des libanais qui continuent de payer la crise mais les propriétaires des banques qui ont peur d'en perdre le contrôle. Honte à eux
Tout ce beau monde discute et donne chacun sa propre version. Pourtant un acteur essentiel, riad salameh détient toute la vérité, et on ne sait pas encore ce qu’il a à dire. On l’interroge sur quelques malheureux millions de dollars raflés, alors que les dizaines de milliards évaporés attendent de savoir qui les a volés. Rien à récupérer, tant que ce monsieur restera intouchable.
Bien sûr que l’Etat doit rendre gorge de tout l’argent des épargnants dépensés dans la gabegie du soutien des denrées, des caisses de Berry et Joumblat etc. L’Etat s’est endetté auprès de la BDL. Maintenant il faut rembourser… Simple logique qui gêne certains.
Il n'y a de Dieu que Dieu, et le FMI son prophète. Cessons de tergiverser sans cesse. C'est épuisant pour tout le monde. Ce grand comis de l'État ne peut défier ainsi le FMI et le gouvernement- fut-il accompagné par Rothschild Père et fils - Faire confiance au FMI, c'est une lueur d'espoir pour sortir de l'impasse.
Le culot... Arrêtons de prendre les gens pour des imbéciles : faire payer l'État, c'est faire payer les contribuables et les générations futures : plus de dette, plus d'impôts, moins de services publics, moins d'investissements. Et tout ca pour quoi ? Pour sauver les banquiers... Arrêtons ces inepties et faisons une bonne fois pour toutes les réformes dont le pays a besoin, avec le soutien du FMI.
La BDL fait reference au Code de la Monnaie et du Credit pour demander a l'etat de couvrir ses pertes. Par ailleurs, ce meme code est formel., En cas de defaillance des banques vis a vis des epargnants : saisie des biens des banques mais aussi des biens personnels des membres des conseils d'administrrations des banques, pour rembourser les deposants. Meditez donc sur vos interpretations a geometrie variable de la loi, cher M. Karim Souhaid.
La BDL, qui a été l'un des principaux acteurs du vol de l'argent des libanais aux profits de quelques uns, refuse de se plier aux standards internationaux, refuse de discuter le FMI qui sera l'un des principaux pourvoyeur de fonds dont les libanais ont tant besoin y compris pour recouvrer leur argent perdu, et continue de bloquer toute sortie de crise pour le Liban. Il faut rappeler que ceux qui perdraient le plus avec le plan du FMI ce n'est pas la grande majorité des libanais qui continuent de payer la crise mais les propriétaires des banques qui ont peur d'en perdre le contrôle. Honte à eux
08 h 26, le 23 juillet 2026