Rechercher
Rechercher

Culture - 7E Art

À Rome, quatre femmes et un festival (du cinéma libanais)

Entre le 27 et le 29 mai, sera lancée la première édition du Festival du cinéma libanais à Rome, dans les prestigieuses salles du cinéma Barberini.


À Rome, quatre femmes et un festival (du cinéma libanais)

Sara Abou Said, Francesca Noia van der Staay, Sarah Hajjar et Maria Cristina Rigano devant le cinéma Barberini, à Rome, où se tiendra la première édition du Festival del Cinema Libanese in Italia. Photo fournie par Sarah Hajjar

« Nous étions au bord de la mer, Francesca Noia van der Staay et moi, lorsque je lui ai dit, pour blaguer, qu’on pourrait organiser un festival du cinéma libanais en Italie. Mon amie, productrice de cinéma, a d’emblée été enthousiaste », explique Sara Abou Said, ingénieure nucléaire qui a récemment quitté le secteur bancaire et s’est engagée dans l’Institut culturel libano-italien. L’idée d’un nouveau festival romain a fait mouche, et les préparatifs ont commencé au mois de février dernier sous le nom de Festival del Cinema Libanese in Italia (FCLI). Italienne d’origine libanaise, la présidente et directrice du FCLI, Sara Abou Said, est née à Beyrouth et habite à Rome dès 1972. « J’y ai passé toute ma vie à partir de 9 ans. La communauté libanaise n’y est pas si nombreuse, et elle n’est pas forcément fédérée. Pourtant, l’Institut...
« Nous étions au bord de la mer, Francesca Noia van der Staay et moi, lorsque je lui ai dit, pour blaguer, qu’on pourrait organiser un festival du cinéma libanais en Italie. Mon amie, productrice de cinéma, a d’emblée été enthousiaste », explique Sara Abou Said, ingénieure nucléaire qui a récemment quitté le secteur bancaire et s’est engagée dans l’Institut culturel libano-italien. L’idée d’un nouveau festival romain a fait mouche, et les préparatifs ont commencé au mois de février dernier sous le nom de Festival del Cinema Libanese in Italia (FCLI). Italienne d’origine libanaise, la présidente et directrice du FCLI, Sara Abou Said, est née à Beyrouth et habite à Rome dès 1972. « J’y ai passé toute ma vie à partir de 9 ans. La communauté libanaise n’y est pas si nombreuse, et elle n’est pas...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut