À Marseille, les fantômes du Liban surgissent en noir et blanc
« Photographier le patrimoine du Liban 1864-1970 » réunit près de 80 archives rares de la Bibliothèque orientale de l’USJ et retrace un siècle de mémoire libanaise menacée par la guerre et l’effacement.
Deux visiteurs observent les archives photographiques de l’exposition « Photographier le patrimoine du Liban 1864–1970 », lors du vernissage à la Bibliothèque de l’Alcazar à Marseille. Photo Emmanuel Khoury
Dans une photographie, un train entre dans le port de Beyrouth en 1906. Dans une autre, un garçon de Tyr plonge dans la mer à la recherche de vestiges archéologiques engloutis. Plus loin, des fondeurs de cloches travaillent encore dans un atelier de Beit Chabeb qui survit aujourd’hui à peine. Ailleurs apparaît la grotte d’Antélias, site désormais disparu, autrefois partie intégrante du paysage souterrain libanais, avant d’être détruit puis effacé du présent.À travers l’exposition « Photographier le patrimoine du Liban 1864-1970 », inaugurée le 21 mai à la Bibliothèque de l’Alcazar à Marseille dans le cadre de Saison Méditerranée 2026, le Liban se dévoile par fragments : lieux, métiers et paysages que nombre de visiteurs n’avaient encore jamais vus. Une archive née de l’urgenceL’exposition réunit près de 80 photographies rares issues de...
Dans une photographie, un train entre dans le port de Beyrouth en 1906. Dans une autre, un garçon de Tyr plonge dans la mer à la recherche de vestiges archéologiques engloutis. Plus loin, des fondeurs de cloches travaillent encore dans un atelier de Beit Chabeb qui survit aujourd’hui à peine. Ailleurs apparaît la grotte d’Antélias, site désormais disparu, autrefois partie intégrante du paysage souterrain libanais, avant d’être détruit puis effacé du présent.À travers l’exposition « Photographier le patrimoine du Liban 1864-1970 », inaugurée le 21 mai à la Bibliothèque de l’Alcazar à Marseille dans le cadre de Saison Méditerranée 2026, le Liban se dévoile par fragments : lieux, métiers et paysages que nombre de visiteurs n’avaient encore jamais vus. Une archive née de l’urgenceL’exposition réunit...
Ne ratez pas notre offre d'été.
Restez informés pour seulement 60 $ : 6 mois d’abonnement payés + 1 mois offert.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Est-ce que le Liban finira comme la Palestine, effacée de la carte par Israel, qui, un à un, rase et efface tous les villages et villes du Liban-Sud , leur histoire, leur mémoire, leurs traditions, en violation du droit international et en toute impunité ? Pourquoi l'ONU, l'UE et le reste de la communauté internationale ne condamnent pas Israel haut et fort et n'imposent pas des sanctions contre cet état et ses dirigeants voyous et criminels ?
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Est-ce que le Liban finira comme la Palestine, effacée de la carte par Israel, qui, un à un, rase et efface tous les villages et villes du Liban-Sud , leur histoire, leur mémoire, leurs traditions, en violation du droit international et en toute impunité ? Pourquoi l'ONU, l'UE et le reste de la communauté internationale ne condamnent pas Israel haut et fort et n'imposent pas des sanctions contre cet état et ses dirigeants voyous et criminels ?
Est-ce que le Liban finira comme la Palestine, effacée de la carte par Israel, qui, un à un, rase et efface tous les villages et villes du Liban-Sud , leur histoire, leur mémoire, leurs traditions, en violation du droit international et en toute impunité ? Pourquoi l'ONU, l'UE et le reste de la communauté internationale ne condamnent pas Israel haut et fort et n'imposent pas des sanctions contre cet état et ses dirigeants voyous et criminels ?
09 h 58, le 30 mai 2026