« Quand j’essaie d’imaginer Alma el-Chaab, je vois les oliviers de mes parents »
Au début de la guerre, des habitants du village avaient voulu y rester. Ils ont toutefois dû se résoudre à le quitter, sous escorte de la Finul.
L'OLJ / Collectif,
le 29 avril 2026 à 12h53
Images de la vie à Alma el-Chaab, village du Liban-Sud à la frontière israélienne, quand la guerre ne sévit pas. Photos fournies par Elianor el-Khoury, une habitante de Alma el-Chaab
Quelques heures après le début de la guerre, le 2 mars dernier, les cloches de l’église Notre-Dame de Alma el-Chaab avaient retenti dans la nuit. Pas pour une messe, mais en signe de défi. À la suite d’un ordre d’évacuation lancé par le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, des habitants s’étaient réunis sur la place de l’église, dans le centre de cette bourgade du Liban-Sud, pour y marteler leur refus de partir. Jusqu’à la veille de l’avertissement israélien, environ 350 personnes vivaient encore à Alma el-Chaab. Mais les menaces israéliennes avaient poussé quelque 150 habitants à partir. Après la mort du curé Pierre el-Raï, le 9 mars, lors de frappes israéliennes à Qlayaa (caza de Marjeyoun), suivie le lendemain par celle d’un septuagénaire de Alma el-Chaab dans une frappe de drone alors qu’il arrosait son...
Quelques heures après le début de la guerre, le 2 mars dernier, les cloches de l’église Notre-Dame de Alma el-Chaab avaient retenti dans la nuit. Pas pour une messe, mais en signe de défi. À la suite d’un ordre d’évacuation lancé par le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, des habitants s’étaient réunis sur la place de l’église, dans le centre de cette bourgade du Liban-Sud, pour y marteler leur refus de partir. Jusqu’à la veille de l’avertissement israélien, environ 350 personnes vivaient encore à Alma el-Chaab. Mais les menaces israéliennes avaient poussé quelque 150 habitants à partir. Après la mort du curé Pierre el-Raï, le 9 mars, lors de frappes israéliennes à Qlayaa (caza de Marjeyoun), suivie le lendemain par celle d’un septuagénaire de Alma el-Chaab dans une...
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Bonjour, le témoignage de Katia m'a beaucoup émue , c'est si triste si inconcevable tout cela, le sud liban est tellement beau.., la plus belle région du Liban en tout cas pour moi , courage Katia, bien à vous Nada Tadros Lourdelle
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Bonjour, le témoignage de Katia m'a beaucoup émue , c'est si triste si inconcevable tout cela, le sud liban est tellement beau.., la plus belle région du Liban en tout cas pour moi , courage Katia, bien à vous Nada Tadros Lourdelle
Bonjour, le témoignage de Katia m'a beaucoup émue , c'est si triste si inconcevable tout cela, le sud liban est tellement beau.., la plus belle région du Liban en tout cas pour moi , courage Katia, bien à vous Nada Tadros Lourdelle
17 h 36, le 03 mai 2026