Des Iraniens passent devant une fresque murale anti-américaine et anti-israélienne à Téhéran, le 21 avril 2026, alors qu'un cessez-le-feu est en vigueur dans la région. Photo ATTA KENARE / AFP
Donald Trump a demandé mardi aux dirigeants iraniens de « libérer » plusieurs femmes selon lui menacées d'exécution, en jugeant que ce serait un « très bon début pour les négociations » qui doivent reprendre entre Washington et Téhéran.
L'AFP n'était pas en mesure immédiatement de confirmer ces menaces d'exécution, ni l'identité de toutes les femmes dont le président américain a reproduit les photographies en appui de sa demande.
« Aux dirigeants iraniens, qui vont bientôt négocier avec mes représentants : je serais très reconnaissant de la libération de ces femmes. (...) S'il vous plaît ne leur faites pas de mal ! Ce serait un très bon début pour les négociations !!! », a écrit le président américain sur son réseau Truth Social, en commentaire d'un message qu'il reproduit.
La publication en question, mise en ligne lundi sur le compte X d'un militant appelé Eyal Yakoby, contient les photographies de huit femmes non-identifiées, avec ce message : « La République islamique d'Iran se prépare à pendre huit femmes. »
A la mi-avril, les organisations de défense des droits humains qui recensent les condamnations à mort en lien avec les manifestations de janvier en Iran avaient identifié une femme condamnée à la peine capitale, Bita Hemmati.
Dans un rapport publié le 13 avril l'ONG Hengaw, basée en Norvège, a publié un cliché de Bita Hemmati identique à l'une des huit photographies republiées par Donald Trump.
Eyal Yakoby, qui se présente sur X comme futur étudiant du Massachusetts Institute of Technology, publie de nombreux contenus soutenant l'opération militaire israélo-américaine en Iran et critiquant les mouvements de mobilisation propalestiniens.


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