« La paix au Liban est essentielle pour les négociations de paix avec l’Iran », a affirmé Tahir Andrabi, porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères. Il a ajouté que le Liban « continue de faire partie du cessez-le-feu actuellement en vigueur », une position exprimée par le Pakistan depuis l'entrée en vigueur de l'accord, le 8 avril, mais qu'Israël rejette.
Par ailleurs, selon un haut responsable iranien cité par Reuters, l’Iran et les États-Unis ont réduit leurs divergences après une médiation pakistanaise, mais des désaccords persistent, notamment concernant les ambitions nucléaires de Téhéran. Ce responsable a précisé qu’une visite à Téhéran du chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, mercredi, avait contribué à réduire certaines divergences, renforçant l’espoir d’un prolongement du cessez-le-feu et d’une reprise des négociations entre Téhéran et Washington.


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