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Dernières Infos - Négociations À Islamabad

Un responsable américain dément que Washington ait accepté de débloquer les avoirs iraniens


Un écran numérique affiche « Islamabad Talks » le jour où les États-Unis et l'Iran doivent tenir des pourparlers de paix, à Islamabad, au Pakistan, le 11 avril 2026. REUTERS/Akhtar Soomro

Un haut responsable américain a démenti samedi une information de presse affirmant que Washington avait accepté de libérer les avoirs iraniens gelés, alors que les délégations des deux parties sont arrivées à Islamabad, au Pakistan, pour des pourparlers visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Une « source iranienne de haut rang », restée anonyme, a déclaré à l'agence de presse Reuters que les États-Unis avaient accepté de débloquer les avoirs détenus au Qatar et dans d'autres banques étrangères et que cette mesure était directement liée à la garantie d'un passage sécurisé dans le détroit d'Ormuz.

« Faux. Les réunions n'ont même pas encore commencé », a indiqué dans un message en provenance de la Maison-Blanche un haut responsable américain, en réponse à cette information.

Téhéran avait déclaré plus tôt que tout accord sur une fin permanente des combats devait inclure la levée du gel des avoirs iraniens sanctionnés et la fin de la guerre menée par Israël contre le Hezbollah au Liban.

Samedi, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé avoir rencontré le vice-président américain JD Vance, ajoutant que les pourparlers de paix visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avaient « commencé » à Islamabad.

Un haut responsable américain a démenti samedi une information de presse affirmant que Washington avait accepté de libérer les avoirs iraniens gelés, alors que les délégations des deux parties sont arrivées à Islamabad, au Pakistan, pour des pourparlers visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.Une « source iranienne de haut rang », restée anonyme, a déclaré à l'agence de presse Reuters que les États-Unis avaient accepté de débloquer les avoirs détenus au Qatar et dans d'autres banques étrangères et que cette mesure était directement liée à la garantie d'un passage sécurisé dans le détroit d'Ormuz. « Faux. Les réunions n'ont même pas encore commencé », a indiqué dans un message en provenance de la Maison-Blanche un haut responsable américain, en réponse à cette...