Une photo prise à Islamabad, le 10 avril 2026. Photo Farooq NAEEM / AFP
Régler un conflit vieux de 47 ans en deux semaines : la tâche s’annonce herculéenne.
L'OLJ / Par Joe Macaron, le 11 avril 2026 à 00h00
Une photo prise à Islamabad, le 10 avril 2026. Photo Farooq NAEEM / AFP
Si je comprends bien, pour le Hezb, l'Iran aurait le droit de negocier, mais le gouvernement Libanais n'a pas ce droit. Drole de vision ?
De L,ILLUSION nee dans la boite trumpienne. De ces negociations, helas, l,Iran sortira vainqueur. Trump qui n,aurait pas du laisser Netanyahu commencer la guerre et l,entrainer car il etait en pleine negociations avec l,Iran ne sait plus comment se retirer sans grande humiliation pour l,Amerique. -Aujourd,hui on negocie des concessions pour l,ouverture du passage de hermoz qui etait pleinement ouvert avant la guerre commencee par Israel et suivie par les usa.
Au-delà des fanfaronnades victorieuses, les deux parties sont toutes deux demandeuses d'un accord. La faiblesse des USA vient du fait que, pour des raison essentiellement internes, Trump est plus pressé par le temps. Les propositions (15 points pour l'Amérique, et 10 points pour l'Iran) sont, du mois dans la formulation diffusée par la presse, totalement irréconciliables, chacune constituant une capitulation totale de l;adversaire. Trouver un compromis que chacun pourra présenter comme une victoire, va s'avérer un exercice de haute voltige!
Les positions sont tellement éloignées qu’il est impossible de prévoir l’issue. Il y aura sûrement un prolongement du délai, car comme vous dites il s’agît de régler un demi siècle de crises. Et si en plus Israël s’y met, les choses seraient encore plus ardues. Trump est vesatile, natenyahu est déchaîné et les iraniens sont orphelins. On plaint les analystes qui voudraient prédire comment se terminera le combat.
Si je comprends bien, pour le Hezb, l'Iran aurait le droit de negocier, mais le gouvernement Libanais n'a pas ce droit. Drole de vision ?
11 h 51, le 11 avril 2026