Une femme tient une affiche du général Qassem Soleimani, ancien haut responsable militaire iranien, lors des funérailles du chef de la sécurité iranienne Ali Larijani et des victimes du navire de guerre IRIS Dena, sur la place Enghelab, dans le contexte du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran, à Téhéran, en Iran, le 18 mars 2026. Photo REUTERS/Alaa Al Marjani
Le Hezbollah a rendu hommage et présenté ses condoléances mercredi à la République islamique d’Iran après la mort de l'un des piliers du régime, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, tué dans une frappe israélienne mardi.
« La République islamique d’Iran, qui fait face aujourd’hui à l’agression barbare américano-sioniste, dans un contexte de complots internationaux contre elle, sacrifie ses martyrs et ses hauts dirigeants dans ce combat sacré (…) Par sa résistance historique et sa persévérance, elle fait échouer tous les plans, projets coloniaux, expansionnistes et de fragmentation que l’ennemi américano-sioniste tente d’imposer pour asservir les peuples de la région, piller leurs richesses et dominer complètement leur présent et leur avenir », estime le Hezbollah.
« Nous, au Hezbollah, dénonçons cet assassinat lâche et la poursuite de l’agression criminelle américano-israélienne, et affirmons que le meurtre de dirigeants ne brisera pas la volonté de la République islamique, ni la détermination de sa direction, de son peuple et de ses combattants. La République islamique restera le pilier du projet résistant à l’hégémonie américaine et à l’expansion sioniste, quels que soient les sacrifices », selon le parti pro-iranien.
Mardi, l'armée israélienne a également tué le commandant de la milice des bassidj, le général Gholamreza Soleimani, dans les mêmes frappes.
Depuis le 28 février dernier, date des premières frappes américano-israéliennes sur l'Iran, plusieurs hauts responsables iraniens ont été ciblés. Ce jour-là, l'armée israélienne a visé Ali Khamenei, le guide suprême iranien, ainsi que le ministre de la Défense Amir Nasirzadeh, et le commandant du Corps des gardiens de la révolution, Mohammed Pakpour.


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