L'impact d'une frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, le 5 mars 2026. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Après avoir mené onze frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, dans la nuit de jeudi à vendredi, l'armée israélienne a affirmé y avoir pris pour cible le « siège du Conseil exécutif » du Hezbollah et un entrepôt de drones. Ces bombardements ont eu lieu quelques heures après un ordre d'évacuation inédit de quatre quartiers de la zone au sud de la capitale et provoqué un exode massif.
Dans un message sur X, le porte-parole arabophone de l'armée israélienne Avichay Adraee a revendiqué 26 frappes menées sur la banlieue sud de Beyrouth depuis le début de l'escalade au Liban dans la nuit de dimanche à lundi, précisant que des « infrastructures militaires » du Hezbollah ont été bombardés. Il a ajouté que l'armée a déjà détruit des « quartiers généraux » du parti chiite et « dix immeubles abritant » des moyens militaires.
Au sujet de la vague de frappes de la nuit dernière, le porte-parole a affirmé qu'elles ont touché « le siège du Conseil exécutif » du groupe pro-iranien et un entrepôt où étaient stockés des drones. « L'armée israélienne ne permettra aucune atteinte aux citoyens de l’État d’Israël et agit avec force contre le Hezbollah, qui a choisi de s’engager dans la bataille sous l’égide du régime iranien », a souligné le responsable militaire.


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