Jeffrey Epstein (à gauche) et Simon Ghraichy (à droite). Photo d'archives AFP/Illustration Céline Bejjani/L’Orient-Le Jour
Les correspondances entre les deux hommes ont permis de déterminer leurs liens d'artiste à mécène. Jusqu'à ce que ce dernier fasse des demandes peu orthodoxes à son protégé.
L'OLJ / Caroline HAYEK et Enzo Quenescourt, le 24 février 2026 à 17h00
Jeffrey Epstein (à gauche) et Simon Ghraichy (à droite). Photo d'archives AFP/Illustration Céline Bejjani/L’Orient-Le Jour
Bon travail l’OLJ. Bravo!
Je ne comprends pas qu'on reproche à ces deux journalistes d'avoir fait leur boulot de journalistes. Bon, là, en l'occurrence, il semble qu'Epstein ait surtout voulu complaire à Jack Lang qui lui avait recommandé cet artiste, par ailleurs très talentueux.
Bon, le seul reproche qu’on pourrait faire à ce jeune homme, c’est son ambition démesurée et de vouloir réussir coûte que coûte dans le monde musical et que tous les moyens pour y arriver sont faisables, sans trop d’états d’âme… On a le droit de se poser des questions sur le pourquoi de cet intérêt particulier de Mr Epstein pour ce pianiste, devenu son mécène et payant tout cet argent pour le promouvoir maintenant que cet énorme scandale éclabousse tant de personnages hauts en couleurs: son talent musical seul? On peut en douter bien qu’on puisse toujours lui donner le bénéfice du doute!
Enquête courageuse, solidement étayée, qui met en lumière des mécanismes délétères : leur genèse, leur enchaînement, leur mode d’action, leur influence et, ici, leurs conséquences inhumaines. Soutien à votre travail, reconnaissance pour les risques que vous prenez et assumez.
Qu'il y a t il donc à reprocher à ce pianiste puisque vous sous-entendez qu'il n'a pas participé ni eu connaissance des activités criminelles de son mécène ? D'avoir compris comment faire écouter sa musique au grand public ? D'ailleurs, qu'en pensez-vous de cette musique : s'il n'est accusé de rien, n'est-ce pas ce qui compte, après tout ? Ou sinon, laissez la parole aux victimes !
Non, il n’y a pas une « sorte d’omerta » autour de lui. Il y a des gens qui ont la décence de ne pas vouloir rajouter et jeter des éléments biographiques et privés en pâture.
Ceci n’est pas un portait, c’est une participation à un cirque médiatique qui fait du tort à une personne qui n’a rien fait de criminel. Vous ne faites que reprendre des éléments d’une conversation privée publiée par Libération… en rajoutant des éléments biographiques. Vous le comparez à Lucien de Rubempré, en oubliant qu’il s’agit d’un jeune pianiste de chair et de sang qui s’est pleinement investi dans son art et dont le carrière témoigne de son talent et de son travail acharné sur le clavier. Non, il n’y a pas une « sorte d’omerta » autour de lui. Il y a des gens qui ont la décence de ne pa
Bon travail l’OLJ. Bravo!
17 h 33, le 25 février 2026