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Le Département d’État américain a approuvé une éventuelle vente de services d'entretien et de maintenance d'avions de chasse F-15 et d'équipements liés à l’Arabie saoudite pour un montant de 3 milliards de dollars, a annoncé le Pentagone mardi dans un communiqué.
Le Congrès a été notifié de cette approbation, selon le texte, qui souligne que la vente proposée contient notamment des « équipements de défense non-majeurs », comme des pièces de rechange, des services de réparation, des logiciels et des formations du personnel. Elle vise à « soutenir les objectifs de politique étrangère et de sécurité nationale des États-Unis », en renforçant la sécurité de l'Arabie saoudite, « allié majeur » de Washington. Ces équipements et formations « renforceront la capacité de l’Arabie saoudite à dissuader les menaces actuelles et futures », sans toutefois « modifier l’équilibre militaire dans la région », selon le Pentagone.
Cette annonce a été faite quelques jours après l'approbation, par le gouvernement américain, d'une vente à Riyad pour un total de 9 milliards de dollars de 730 missiles de défense antiaérienne Patriot.
Outre ces missiles, l'administration américaine avait également approuvé quatre transactions d'armement à destination d'Israël pour un total de 6,7 milliards de dollars, incluant la vente d'hélicoptères d'attaque Apache et la livraison de plus de 3.000 véhicules militaires légers. Ces ventes interviennent alors que des négociations doivent commencer vendredi entre Washington et Téhéran, après que Donald Trump a soufflé le chaud et le froid quant à une éventuelle intervention militaire américaine en Iran.
Selon des données de 2024 de l'Institut international de recherches sur la paix, basé à Stockholm SIPRI), Riyad a dépensé 80 milliards de dollars en dépenses militaires, soit un peu plus de 20 % de son PIB.


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