Un sismographe. Photo d'illustration Frederick Florin / AFP
Le Centre national de géophysique, rattaché au Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), a indiqué jeudi matin avoir enregistré à 6h34 (heure locale), un séisme de magnitude 2,8 sur l'échelle de Richter au large de Damour (Chouf).
Une série d'épisodes telluriques d'ampleur modérée ont eu lieu tout au long du mois de janvier, en particulier depuis une semaine. Mardi, de légères secousses de magnitude 2,5 ont été enregistrées dans la Békaa-Ouest, tandis qu'un autre séisme détecté en Syrie, dans la région de Serghaya, de magnitude 3,1 avait également été ressenti au Liban.
Parmi ces autres secousses récemment recensées, figurent notamment celles ressenties à Beyrouth dans la nuit du 10 au 11 janvier. Selon l’US Geological Survey, agence scientifique américaine, il s’agissait d’un séisme de magnitude 4,1, dont l’épicentre se situait à une soixantaine de kilomètres au large des côtes de la capitale, à une profondeur d’environ dix kilomètres.
Dans un entretien à la presse, la directrice du Centre national de géophysique, Marlène Brax, a expliqué que ce type d’événement relève du mouvement sismique naturel dans l’est de la Méditerranée, soulignant qu’« il n’existe actuellement aucun signe inquiétant ».
Le Liban est traversé par la faille de Yammouné, sur près de 200 kilomètres sous le Mont-Liban. Elle fait partie de la grande faille du Levant, qui s’étend du sud de la Turquie à la mer Rouge.



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